La visite vétérinaire qui a tué mon chat

angora turc jardin

Une visite vétérinaire qui tourne au cauchemar

Ceux qui ont une vraie relation pleine et épanouie avec leur animal, savent à quel point leur disparition est douloureuse, au même titre que celle d’un proche. Les autres diront « je comprends » , et seront compatissants mais n’en ont pas vraiment idée, d’autres diront même « allez, ce n’est qu’un chat/chien/cheval » car ils n’auront pas expérimenté le lien spécial qui peut se tisser entre deux êtres d’espèces différentes, obligés de communiquer autrement que par la parole. Bref une richesse immense, que nous, compagnons des animaux connaissons.

Il m’aura fallu plus de 6 mois pour être capable d’écrire cet article. Cette histoire est longue, mais les détails sont importants. J’espère que l’histoire d’Urélie vous inspirera dans vos futurs choix. J’espère aussi qu’un jour une personne compétente lira ce qui suit, et aura peut-être des explications plus précises.


 

Notre histoire

J’ai toujours vécu entourée d’animaux depuis ma naissance, et lorsque j’ai déménagé du foyer familial, je cherchais des annonces pour un chaton de gouttière noir, histoire de remettre ça, une évidence. Ils étaient tous pris très rapidement, et je suis finalement tombée sur un site d’élevage d’angoras turcs. Il y avait une adulte à placer, elle avait 1,5 an. Aujourd’hui, je ne saurais pas expliquer pourquoi j’ai su que c’était elle, d’autant que je n’avais jamais eu l’intention de payer cher un chat, mais j’ai foncé. Chez l’éleveuse, Urélie ne faisait pas très envie. Elle n’était pas épanouie et à l’aise comme sur la photo que j’avais vu. Elle était toute peureuse, il a fallu la sortir avec difficulté de sa cachette : un cube d’arbre à chat. Elle était mince, ressemblait à une paillasse, elle était apeurée. C’est le souvenir que j’en garde. L’éleveuse l’avait recueillie d’un autre élevage, qui fermait je crois. Urélie avait subi un très gros stress, et je crois qu’elle n’aimait pas les autres chats. Là aussi, sans pouvoir l’expliquer aujourd’hui, je ne me suis pas posé de questions, j’ai foncé. Urélie était très sensible et allait le rester toute sa vie.

C’était en 2005. Urélie est restée cachée pendant 2 semaines dans mon appartement. Je ne la voyais jamais. Elle sortait la nuit pour manger, puis revenait se cacher sous le lit. Puis, elle se mit à sortir un peu le soir, et à comprendre qu’elle était chez elle, et que personne ne l’ennuierait.

 

turkish angora

 

Après cela, ce fût rapidement qu’Urélie devint la reine de la maison, et qu’elle pu s’épanouir dans toute sa splendeur. Aimée, choyée, admirée et participant activement à la vie de la maison, elle se sentait bien.  L’angora turc est une race dont je suis tombée amoureuse. J’ai eu plusieurs chats avant cela, et je dois dire qu’Urélie me fascinait par sa beauté, son profil, sa façon de marcher, de se tenir, et même d’écouter à sa manière les conversations. J’ai toujours pensé que le chat était une des créations les plus parfaites sur Terre, et elle, me ravissait tous les jours. Je me rappellerai toujours lorsque je suis allée la chercher chez le véto après sa stérilisation, on me l’a apportée, sa petite tête sortait de son panier, avec de grands yeux impressionnés qui me cherchait, ce qui a fait craquer toute la salle d’attente, et moi plus que les autres biensûr !

Une vie commune de plusieurs années a donc commencé, et Urélie était une vraie princesse. Elle était aussi une petite maman, qui veillait à être là dans tous les instants de grippe, bronchite ou déprime, ou qui, lorsque je me réveillais le matin, mal, elle était là à me regarder quand j’ouvrais les yeux (elle aimait dormir entre les deux oreillers). Elle adorait aussi sentir tout ce qu’on mangeait ou buvait, mais sans y toucher (ça n’aurait pas été poli! ;))

Assez snob et aimant se vautrer exclusivement sur mes sacs et chaussures les plus chers, et sur les coussins les plus fins, elle me regardait d’un air méprisant lorsque j’essayais de la faire jouer avec des souris en peluche (« tu m’as prise pour qui là? Allez, fais-moi plutôt sentir un cosmo… »). Elle ne manquait pas d’humour pourtant et se laissait volontiers charrier et taquiner.

 

angora turc 2

 

Elle avait 9 ans, quand, en 2012, je vivais dans un bel appartement avec une grande terrasse, et un grand balcon, au 4ème et dernier étage. Urélie était au comble du bien-être. J’avais arrangé le balcon pour qu’elle puisse sortir en sécurité, et elle adorait ça ; contempler les fleurs au vent, les bourdons, et lorgner les oiseaux de passage.  Mais un jour, Urélie disparût, et je passai 2 heures à la chercher, dans l’angoisse. Le coeur battant, je finis par prendre une lampe torche, il faisait nuit, et je longeai le balcon en vérifiant la pelouse en bas, envisageant une macabre découverte. Et enfin, je vis deux billes brillantes. Consciente que je l’avais enfin repérée, Urélie hurla pour m’appeler. Je suis vite descendue la chercher dans ce petit jardin d’immeuble. Elle avait la lèvre un peu fendue, mais c’est tout. Le vétérinaire venu en urgence me dit qu’elle n’avait rien, et en 1 semaine elle était remise de sa chute de 4 étages. Que s’était-il passé? Je ne l’ai jamais su. Le balcon avait été vraiment bien bricolé pour sa sécurité. En tout cas, depuis, on l’appelait la Survivor. Rien ne pouvait l’atteindre, et elle vivrait longtemps, c’était sûr.

Il est important de savoir qu’Urélie ne sortait pas. C’était une chatte d’appartement.

 

exterminacat angora turc

 

Un an après, j’ai changé de vie, de quartier, j’ai emménagé avec l’homme de ma vie dans un nouvel appartement, le changement lui a plu. À l’homme de ma vie aussi d’ailleurs… Les chats, il ne connaissait pas. C’est sceptique qu’il m’écoutait le prévenir qu’Urélie était « spéciale », qu’elle regardait autrui d’une façon étrange, et qu’elle était très consciente des choses, et que c’était une vraie petite personne, donc une vraie vie à 3 qui l’attendait (non non je n’étais pas une fifille à son chachat, Urélie prenait elle-même sa place dans la maison, voilà tout). Il m’a donné rapidement raison et a découvert ce merveilleux partage inhabituel, qu’on ne trouve pas entre humains. Sa présence a été primordiale dans des moments difficiles. En pleine rupture avec des poids du passé, je vivais enfin dans le présent, libre et heureuse. Et je ne me suis jamais autant sentie proche d’elle qu’à ce moment. J’ai éprouvé de la gratitude, je le lui montrais, et elle me le montrait en retour également. Elle était toujours présente, son odeur me rassurait, et je savais qu’elle le savait. A sa manière biensûr, je ne suis jamais tombée dans l’anthropomorphisme ou autre.

 

angora turc france

 

Le début du cauchemar : une simple contrôle vétérinaire

L’année dernière, en mai 2015, je me suis rendue compte qu’elle venait d’avoir 10 ans, et qu’elle vomissait un peu plus souvent ses croquettes. Vu la quantité de touffes de poils qu’elle dégageait malgré les brossages, j’étais habituée à ce qu’elle lâche de temps en temps une ou deux galettes. Mais là, c’était trop souvent. J’ai décidé qu’une visite chez le vétérinaire pour parler vieillesse, nouvelle alimentation adaptée etc, était de mise.  J’ai donc pris RDV chez un vétérinaire près du métro Plaisance dans le 14ème à Paris, qui m’avait semblé sympa la fois où j’avais emmené le chat de ma mère.

Urélie était en pleine forme, mais le vétérinaire soupçonnait un classique début d’insuffisance rénale (courante chez les chats âgés) et il a voulu me la garder quelques heures pour faire une prise de sang afin de vérifier tout cela. Il s’est avéré que les reins allaient bien, mais qu’il fallait agir en prévention des futurs problèmes rénaux. Il était également inquiet pour un petit soucis de peau, et m’a demandé de venir la déposer quelques heures le lendemain, pour la tondre entièrement (sauf tête, queue, pattes).  Il a également souhaité lui faire un nettoyage des dents, car il trouvait l’odeur mauvaise (un soucis gastrique selon lui) et qu’il était probable qu’elle n’aimait pas se lécher avec cette odeur, et qu’elle faisait sûrement mal sa toilette à cause de ça (d’où le soucis de peau). J’ai fait confiance. Je savais qu’ Urélie allait être vexée, mais je voulais faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, et j’ai décidé d’écouter le vétérinaire.

Lorsque j’ai récupéré Urélie, elle se portait comme une fleur et n’était pas vexée pour un sou. Mon homme était allé la chercher, et lorsque je suis rentrée le soir, elle est venue me faire la fête à la porte et se montrer. Elle était drôle, comme vous pouvez l’imaginez, avec sa tête touffue, et son petit corps tondu. On aurait dit un petit poulet. C’était tout doux, tout tendre, et le soir, je lui mettais une petite couverture, elle se sentait bien.

A la suite de cette visite, le vétérinaire avait prescrit :

  • du Noroclav 50mg : 2 fois par jour en cachet, pendant 5 jours --> un antibiotique pour le soucis de peau
  • du Sofcanis rénal chat : 1 fois par jour pendant 2 mois --> un complément alimentaire
  • des croquettes K/D de Hill’s pour les chats âgés, en prévention de l’insuffisance rénale

Le soir même de son retour donc, je me suis appliquée à faire avaler à Urélie ses médicaments. Je n’aimais la forcer à gober ça, et elle non plus.

Je pensais être en train de résoudre un soucis, j’étais contente de moi, je ne savais pas que c’était le début de la fin.

 

angora turc tortie smoke

 


4 jours ont suffi après la visite vétérinaire

24 mai : dès le lendemain matin, Urélie n’était plus elle-même. J’avais mis à dispo ses nouvelles croquettes, elle ne les touchait pas. J’ai déduis qu’elle ne les aimait pas. (Urélie avait mangé toute sa vie, les mêmes croquettes, de la même marque). J’ai cru à un caprice, je les ai laissées mais en les mélangeant à ses anciennes croquettes. Aucun succès.

25 mai :  Urélie n’a pas mangé de la journée. J’ai essayé toutes les solutions possibles, même lui remettre ses anciennes croquettes à 100%.

26 mai : Affligée, et abattue, elle bougeait péniblement pour aller boire, puis retournait se coucher. J’ai pris bien soin de lui donner ses médicaments en espérant que cela s’arrange.

27 mai matin : 3 jours sans se nourrir : l’angoisse, j’emmène Urélie de nouveau chez le même vétérinaire. Je lui dis que je pense qu’elle fait une intolérance à un des médocs. Elle sort péniblement de sa cage de transport, elle ne ressemble à rien. Le vétérinaire ne comprend pas ce qu’il se passe mais ne s’inquiète pas. Il la manipule pour toucher les organes, elle râle. Elle en a assez cette fois. Mais il lui prend la température, elle crie (il n’y va pas de main morte) et me regarde, humiliée (je ne plaisante pas), pour que cela cesse. Le vétérinaire plaisante, « haha et oui elle est un peu vexée ».  Il lui fait une piqûre dans le cou, sans me dire clairement ce que c’est. Et je repars chez moi, sans plus de réponses.

27 mai soir : Dans la même soirée, quelques heures plus tard, elle vomit une flaque noire et sirupeuse, là tout s’effondre, je ne comprends plus rien. J’appelle un vétérinaire à domicile. Urélie est dans le canapé, dans sa couverture. Elle est paisible, elle sait qu’elle vit ses derniers jours. Elle nous regarde tranquillement. Le vétérinaire vient, lui prend encore la température, elle ne bouge pas cette fois, son regard ne change pas. Elle était en hypothermie. Le vétérinaire nous conseilla de la faire hospitalisée immédiatement pour faire remonter la température, la réhydrater et voir ce que l’on peut faire.

27 mai nuit : Nous voilà à minuit, en train d’emmener Urélie en espérant la sauver, bien qu’au fond de moi je savais ce qui allait se passer, j’espérais un miracle. Nous arrivons au CHV Frégis, à Arcueil, dans une ambiance froide et triste. Des personnes seules, attendent sur des sièges, certaines avec les yeux rouges.  On remplit des papiers, un vétérinaire nous reçoit, et examine Urélie. Il n’a aucune idée de ce qu’il se passe non plus. Il nous dit seulement qu’ils vont essayer de remonter le niveau de son état, de la stabiliser pendant la nuit, et qu’ils chercheront demain ce qui peut être fait. Urélie sort de sa cage pour nous dire au revoir, et y retourne d’un air qui reste un souvenir très pénible : résignée, peut-être déçue d’être laissée là, mais surtout « bon qu’on me fiche la paix le temps qu’il me reste ». Il fallait qu’on la laisse là, toute la nuit. En sortant du bâtiment : craquage. Tout est allé si vite. Nous avions le sentiment de l’abandonner à son sort.

28 mai à 5h00 du matin : Quelques heures plus tard donc, après avoir réussi à trouver le sommeil, je me réveille, je me lève, je sens quelque chose. 15 minutes ensuite la vétérinaire qui nous avait accueilli m’appelle pour me dire qu’ Urélie n’a pas survécu. Elle a perdu connaissance rapidement, puis comme cela arrive souvent, s’est réveillée agitée dans sa cage, puis s’est éteinte. Evidemment, elle était désolée. J’ai dit 2 ou 3 phrases calmes et raisonnable puis j’ai raccroché. J’ai vécu un effondrement lié à la perte biensûr, mais aussi la colère : que s’est-il passé, comment est-ce possible? Je me sentais évidemment très coupable, je me revoyais en train de lui mettre les cachets de force dans la bouche, de râler quand elle vomissait sur mes tongs, et surtout de l’avoir laissée dans cette clinique alors que je savais au fond… Elle est morte seule, sans nous. Elle méritait tellement autre chose.

 


Le deuil

 

Je n’ai pas de problème avec l’idée que ceux qu’on aime nous quittent un jour. C’est ainsi depuis la nuit des temps. Cela fait parti de notre apprentissage, et d’un cycle. En revanche, que cela soit écourté à cause d’une négligence, boulette ou pire : une raison inconnue, est vraiment insupportable.

Comme pour beaucoup, être face à une disparition brusque vous montre ce qui compte réellement dans la vie. Urélie était un chat, et non un humain, mais l’effet est le même : le retour en arrière n’existe pas, l’incompréhension subsiste, et tous les objets qui m’entouraient, mon beau chez moi, mes belles affaires, qui me rendaient la vie agréable, me semblait subitement absurdes et ridicules. Puisqu’elle ne pouvait pas me faire retourner en arrière. C’est souvent le cas pour les choses vraies, l’amour, la mort… J’avais juste envie de tout brûler. Car

Les jours suivants ont été très durs. Le vétérinaire de Plaisance m’a appelé, il avait su via Fregis, il était désolé et tout le blabla, il ne comprenait pas ce qui avait pu se passer, et il devait se sentir sacrément bête. Il m’a proposé d’autopsier Urélie pour comprendre mais je ne voulais plus qu’il la touche. Je n’avais aucune confiance en lui. J’étais sûre qu’il voulait lui-même faire l’autopsie pour se dédouaner. Je me voyais déjà en train de le traîner en justice, de distribuer des tracts devant sa porte. J’ai confié l’autopsie à Frégis, car il m’était insupportable de ne pas savoir si elle avait une maladie cachée, si elle avait été empoisonnée, ou autre.  La vitesse à laquelle cette chatte en bonne santé est morte après la visite chez ce vétérinaire est tout simplement surréaliste.

Urélie avait 12 ans, aucun problème de santé, une bonne humeur et une belle vitalité.

Elle est morte à cause de quelque chose qui s’est passé dans cette clinique.

Pour ma grande peine, comme pour pousser à bout mon sentiment de non-sens et d’absurdité, l’autopsie n’a rien donné. Ou plutôt : rien à signaler, tout était normal dans son corps.

Frégis nous a gardé le corps d’Urélie jusqu’au week-end, puis nous l’avons emmenée à la campagne, et enterrée dans le jardin qu’elle aimait tant.

Cela été très dur. Mais libérateur. C’est indéniable.

Le fait que son petit corps si beau ait été tondu, malmené, intubé, ouvert, puis refermé, avait constitué une période insupportable. Une fois en terre, je pouvais maintenant renouer avec l’image de beauté, d’élégance, de mignonnerie, de bienveillance qu’était Urélie au quotidien.

Il m’a fallu des jours pour cesser de pleurer. Des mois pour supporter l’appartement sans sa présence. Aujourd’hui encore, il m’arrive de sursauter car je crois la voir débarquer dans mon champ de vision. J’avais une Survivor et on me l’avait tuée en 4 jours.

Je ne suis pas ce genre de personne, qui après avoir souffert se dit  « plus jamais », j’ai toujours su que ma vie serait toujours remplie d’animaux, et que j’aurai d’autres chats. Nous préparons actuellement l’arrivée de 2 chatons angoras turcs pour Mars, et c’est une joie. C’est ainsi, le cycle de la vie, et de l’amour aussi, qu’on a toujours à partager. Cela ne remplace pas Urélie, ni ne console la douleur vive de sa perte.

Urélie était arrivée dans ma vie à un moment où j’entrais dans un cycle de 10 ans de combat, et elle est sortie quand je venais enfin de trouver le bonheur.

Des mois plus tard, par une expérience que je ne souhaite pas partager ici, il m’a été permis de comprendre que le soucis avait été viral. Urélie avait attrapé quelque chose chez le vétérinaire. Et cela l’a tuée, en un éclair. On m’a déconseillé d’aller en justice car cela aurait traîné des années, et coûté cher (ce qui ne me dérange pas vu l’injustice), mais surtout qu’il n’y avait pas grand chose à prouver. Je peux simplement témoigner.

 

angora turc tombe chat

Mise à jour de 2017, 2 ans plus tard :

je reviens 2,5 ans plus tard pour partager mes découvertes. Une personne ayant lu cet article m’a parlé du typhus et il semblerait que ce soit ce que Urélie a attrapé. Non vaccinée, elle l’aurait attrapé chez le vétérinaire. Bien qu’elle n’était pas vacciné, attraper le typhus chez un vétérinaire signifie que des règles de stérilisation des mains ou instruments n’aient pas été respectées chez ce véto. Et je vais le signaler.

En 2016, nous avons accueillis 2 chatons angora turc.  A leur 1 an, le cauchemar a recommencé, sans raison. Ils ont aussi attrapé le typhus, et ont été diagnostiqués très rapidement par une équipe de vétérinaires super compétents (Merci Dr Caron et Thomas, de la clinique vétérinaire Pasteur Paris 15ème)  été sauvés de façon incroyable. Le typhus des chats aurait muté et serait de retour en France. Vaccinez vos chats. Peu y survivent. J’écrirai un article à ce propos prochainement

 

Ce que j’ai appris et que je souhaite partager

 

  • N’allez pas chez un vétérinaire parce qu’il est près de chez vous, même pour une seule fois parce que ça vous arrange, faites plutôt confiance au bouche-à-oreille.
  • Prenez la prescription du vétérinaire, mais renseignez-vous ensuite sur ce médicament, auprès d’éleveurs ou d’amis
  • Prenez toujours un second avis
  • Méfiez-vous des vétérinaires qui pensent tout savoir au premier coup d’oeil parce qu’ils sont déjà vu ça des tas de fois
  • Vous pensez bien faire en « écoutant le docteur », cependant, sachez que votre intuition est ce qu’il y de plus fiable, que cela concerne votre animal ou vous-même
  • Mieux vaut un animal qui part en paix chez lui un peu trop tôt, qu’un animal qui meurt seul en clinique pour quelques jours de plus
  • Vous avez peur de la mort, de la perte, l’animal non
  • L’animal sait quand il va mourir, et il est apaisé. Acceptez-le.
  • Lorsqu’un animal va mal, est mourant, ou très malade, on pense que la clinique est ce que l’on doit faire pour lui donner toutes les chances de guérir, mais j’ai appris par la suite, qu’au contraire, ils le vivaient comme un abandon et se laissaient aller plus vite. Pour ce genre de choses, souvent, l’animal ne ressort jamais vivant de la clinique. Il souhaite mieux mourir chez lui, en paix (les animaux n’ont pas peur de mourir, c’est nous qui avons peur de les perdre), entouré de ses proches. Ce fait est indéniablement constaté partout. Laissons la clinique aux urgences, blessures etc. Personnellement, j’aurais mille fois mieux préféré laisser Urélie mourir dans la nuit, dans mes bras, sur le canapé où elle était peinarde. Mon intuition savait ce qui allait se passer, mais j’ai voulu tenter le tout pour le tout, j’ai eu tort. A cause de mon manque de sagesse, Urélie est morte seule, au milieu de cages et de pleurs de chiens.
  • Malgré ce genre d’erreur de jugement, ne vous sentez pas coupable, vous avez simplement tenté de faire le mieux possible avec les cartes que vous aviez en main. Rien ne sert de dire « si seulement je ne l’avais juste pas emmené ce jour là ». Des proches vous feront forcément la remarque, zappez-les.
  • Dépassez vos préjugés, votre peur d’être faible, et votre scepticisme et donnez une chance à une personne fabuleuse : Laïla Del Monte, connue et reconnue dans le monde entier, travaillant avec de nombreux vétérinaires. Lisez son livre, il vous ouvrira un univers riche et intéressant sur le monde des animaux et leur façon d’appréhender la mort.

Après cette expérience douloureuse, la lecture de ce livre et ma rencontre avec Laïla Del Monte, nous vivons à présent une relation profonde, entière et fusionnelle avec nos deux angoras turcs, nous connaissons maintenant ‘le chat » dans sa totalité, pas seulement ce qui s’offre à nos yeux, et s’ils devaient disparaître du jour au lendemain, nous n’aurons pas de regret.  Si vous aussi vous avez un animal, je vous recommande vraiment ce livre (je n’accroche pas à toutes les interprétations culturelles présentées dedans, mais ce qui compte c’est le sens profond, qui est à mon sens et suite à mon expérience, totalement juste) :


24,34 eur (liv. gratuite)

Merci de m’avoir lue

 

angora turc tortie

La vie continue !

39 Commentaires sur “La visite vétérinaire qui a tué mon chat

  1. Avatar
    allyson says:

    c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu votre article… je suis tombée dessus completement par hasard, je suis une amoureuse des animaux, j’ai toujours grandis au milieu de chats chien et cochon d’inde ! on a réceuilli avec mon ami une petite chatte en septembre, une simple minette tigrée, elle s’appelle Nora et c’est notre rayons de soleil, elle fait partie de la famille, ça fait que quelque mois qu’elle est avec nous et j’ai déjà beaucoup d’amour pour elle, j’espère vivre pleins de moment avec elle le plus longtemps possible.
    Urelie était une très jolie chatte et vos deux autres bébés ont l’air tout aussi magnifique 🙂 bonne journée

    • Avatar
      Véronique d'Anthonay says:

      J’ai vécu aussi une expérience horrible, c’était mercredi dernier, le 5 septembre 2018, mon chaton ( celui de mon fils de 10 ans, mais bien sûr de toute la famille) Ouisti, de 6 mois et demi entre chez le véto pour sa stérilisation à 9H30… une heure après, le véto m’appelle pour me dire qu’il est décédé!!!! Arrêt cardiaque dans les secondes qui ont suivi l’ingestion du produit. Ce fut un mercredi noir, tout le monde pleurait dans la maison et maintenant viennent les questions. Ce chaton allait très bien, comment est-ce possible? Nous sommes vraiment affligés par ce décès et je m’en veux de l’avoir laisser ce matin là dans les mains de son bourreau!!!! Même s’il dit qu’il devait probablement avoir une malformation cardiaque indétectable, j’ai le doute?

  2. Avatar
    Megane says:

    Bonjour,
    J ai lu avec grand intérêt votre post
    Je viens de perdre ma petite chatte de la même façon que vous avec les m^emes symptômes
    Vomissements fréquents apathie et c était une pancréatite elle tue en qq jours si pas soignée êtes vous sûre que c était le typhus ?
    Moi j ai tout tenté et elle n a pas survécu et je m en veux de ne l avoir laissée chez le vétérinaire mais c est difficile d évaluer laisser le chat pour des soins ou le laisser mourir sans soin et aucune chance de pouvoir prolonger sa vie
    Le dilemm est insoluble sauf pour des maladies incurables !
    Car on veut le bien pour ses animaux et si elle était morte la nuit chez vous peut être posteriez vous aujourd hui n’attendez pas courrez chez le veto au moindre signe
    Donc il faut écouter son intuition mais évaluer, poser des questions et décider au bout avec son coeur

  3. Avatar
    Alice says:

    Bonsoir, c’est le deuxième fois que je lis cet article, je suis tombée dessus il y a un an et ce soir j’ai eu envie de le relire.. Tout comme vous, j’ai un petit chat noir de 11 ans, un Survivor aussi, trouvé dans une poubelle à Madrid, tout maigre et pleins d’infections, qui a guérit avec moi et est devenu un sublime et adorable chat. Je l’aime tellement… Malheureusement, suite à la négligence et la stupidité d’une voisine qui m’a proposé de garder mon chat pendant mes 5 jours de vacances à Noël (j’ai accepté, je m’en veux énormément) mon petit chat a contracté le coryza car elle s’est permise (alors que j’ai toujours fermement refusé) de faire se rencontrer son chat avec le mien. Ce chat (pour qui ses maîtres ne semblent pas s’inquiéter de ses symptômes bien visibles) lui a transmit le virus. De par son passé difficile, mon chat avait déjà beaucoup de problèmes de santé avec lesquels on arrivait très bien à dealer au quotidien : asthme, maladie chronique des gencives, etc… Aujourd’hui, le coryza est un coup de massue pour sa santé.
    Je suis triste, en colère, je m’en veux et j’en veux à cette idiote à qui je n’aurais jamais dû accorder ma confiance. On a osé touché à ce qui m’est le plus cher. Je bouillonne et j’ai à la fois tellement de peine..

    Merci pour cette article et mes pensée vont à Urélie..

    • Avatar
      giove says:

      Bonsoir Mesdames, vos histoires d’Amour sont belles et tristes à la fois.J’ai moi aussi , en 2010 trouvé un jeune chat errant, rempli de puces, gale….on a pensé que c’était une fille…on lui a donné le nom de FANNY. Quelques mois plus tard, il s’est avéré que notre FANNY était en fait un garçon. Aujourd’hui notre garçon s’appelle toujours FANNY…..il est en pleine forme, on s’aime très fort. Il est né sous une bonne étoile….J’aimerais tellement que beaucoup d’entre eux le soit aussi. Merci

    • Avatar
      Lili says:

      J’espère que le petit chat a survécu. Le coryza se soigne très bien avec de l’amoxicilline. Il n’est dangereux que pour les chatons non sevrés, qui supportent mal les antibiotiques. ou les vieux chats en insuffisance rénale, pour qui tout médicament représente un risque.

  4. Avatar
    Cedric says:

    Jai perdu mon chat de 3 ans il arrivait plus a faire pipi il ai mort ya 1 semaine che le veto il di la dit avai fait un arret cardiaque jarive pas a men remetre

    • Avatar
      Vitali says:

      Arrêt cardiaque lié à la douleur alors (ce qui est possible).
      Mais un chat qui se bloque est généralement en SUF et présentait un problème des voies urinaires.
      Un chat qui ne peut plus uriner souffre horriblement et il est très bizarre que votre vétérinaire se contente de vous dire que votre chat est mort, en clinique qui plus est, d’un arrêt cardiaque alors qu’il était en train de faire une pyélonéphrite ou un SUF (syndrome urinaire félin).
      Si je peux vous aider: sobluenote@gmail.com

      Courage…

    • Avatar
      Lili says:

      Le calcul urinaire chez le chat est une urgence vétérinaire si le chat ne parvient plus à uriner.
      Un de mes chats en faisait fréquemment (au moindre stress dans la maison). Je l’ai soigné pendant longtemps moi même avec un demi spasfon passé sous l’eau pour enlever le colorant (pendant 4 jours) et la dose d’amoxicilline adaptée à son poids. (6 jours). Régime sans croquettes pendant le traitement.
      Maintenant, je lui laisse trois bols d’eau au choix : un d’eau du robinet, un avec de l’argile au fond, et un avec une cuillerée à café de vinaigre de cidre. Il choisit l’eau acide en cas de besoin et dissout tout début de calcul avant de ne plus pouvoir faire pipi ; conclusion : plus aucun problème de blocage urinaire.

  5. Avatar
    Louisa says:

    Bonjour un article vraiment touchant . Je suis tombée par hasard dessus car je ressors du vétérinaire perplexe quant à son diagnostic et sa prescription médicale. Mon chat à 8 ans et depuis 3 jours il fait des crises d’hyperestesie . JE l’ai emmené au véto aujourd’hui à. Prise de sang = rien. Mais suite à une radio des poumons, il aurait un problème respiratoire assez grave . Le vétérinaire m’a conseillé de le laisser en clinique j ai refuse . Il a des médicaments à prendre mais je vais me renseigner sur ces médicaments ( clavubactin et meloxidyl)

    • Laura Olen(sk)a
      Laura Olen(sk)a says:

      Merci Louisa pour votre commentaire. Pour la clinique, à voir vraiment avec l’état de votre chat. Mes chatons ont eu à leur tour le typhus, la même chose qu’Urélie (fou!), ils ont passé 2 semaines chacun en clinique, c’était dur mais le fait qu’un chat ait besoin d’être surveillé/stabilisé/bien hydraté peut le sauver, et ce fût le cas. J’ai passé des nuits horribles mais cette fois, ça valait le coup. Je pense que lorsqu’on vous dit qu’il n’y a plus rien à faire, c’est mieux de ramener le chat à la maison. C’est vraiment compliqué ce genre de choix, je suis sûre que vous ferez au mieux. N’hésitez pas à consulter plusieurs vétérinaires. Ca fait des frais, mais rien à côté d’une clinique qui fait mal les choses, ou de la peine qu’on ressent ensuite.

      • Avatar
        Louisa says:

        Merci pour votre réponse. Finalement j’ai administré le traitement antibiotique à mon chat …mais seulement pour 1 jour. Je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas une bonne intuition par rapport à ce traitement et par rapport au diagnostic fait par le vétérinaire. Mon chat a survécu, il alterne les phases où il a l’air d’aller bien et les phases où sa respiration est un petit peu rapide avec quelques petites crises d’hyperestesie. Je lui ai également donné de la pâte pour les boules de poils ( mon chat a énormément de poils il ressemble un peu à un angora) . J’ai essayé aussi de lui donner un petit peu d’eau argileuse car apparemment l’eau argileuse fait des miracles sur les animaux. En attendant le rendez-vous avec le 2e vétérinaire cette semaine… Finalement si je l’avais laissé à la clinique j’aurais payé des frais exorbitants et il n’était pas en détresse respiratoire. On verra donc ces prochains jours ce qu’il en est. Encore une fois,Je suis vraiment triste pour votre chat j’ai été touchée du début à la fin de ce témoignage. Pour nos petits loulous malades, il existe des vétérinaires homéopathes et des alternatives naturelles aussi.Cela peut être bon aussi de se tourner vers ce genre de
        méthode avant de commencer directement des traitements médicamenteux souvent néfastes.

      • Avatar
        dupont says:

        Bonjour,
        je lis avec empathie ces commentaires .. j’ai moi même récupéré un chat il y a 5 ans Mephisto
        celui-ci a commencé une cystite et je l’ai ramené chez le véto après quelques jours d’hospitalisation … il désirait lui refaire une prise de sang

        je l’ai donc déposé la veille et récupéré le lendemain en debut d’après midi
        hors il n’était plus lui même …

        il n’a pas voulu sorti de son panier… après un bon moment il s’est enfin décidé d’un pas très très peu sur … d’aller dans sa litière et alors que personne me m’avait dit qu’il devait resté agent ayant subi une prise de sang dans la jugulaire … je note en passant pas rasé .. AU COU pourtant un chat avec bcp de poils ?
        Bref il vomi, je les rappelle et la elle me dit de lui donner un médicament … de la liste ??

        Il est avachi devant son bol d’eau et me laisse perplexe a sa triste attitude … je rappelle le lendemain personne ;(

        je passe donc du lundi voir l’autre véto qui devait mener son enquête .. et dont je n’ai eu aucune nouvelle .. il me dit de le ramener sinon 250€ plus tard … bref samedi j’ai du faire euthanasier mon chat
        8 jours après l’avoir emmener en super forme pour un contrôle de prise de sang
        je suis tellement triste et tellement en colère … ses potes ne s’en remettent pas moi non plus
        comment une personne se disant véto peut-elle agir ainsi !

        je comprends bien votre désarroi face a cela
        je pense que le mien a subi je ne sais quelle maltraitance et quel dose médicamenteuse pour le mettre dans un tel état
        * je le revois encore laveille donnant des coups de tête dans sa boite pour se sauver …. l’a t-il senti ce brave Méphisto ;( ;(

    • Avatar
      Vitali says:

      Le premier est un antibiotique courant, le second un anti-inflammatoire utilisé en post-opé pour les douleurs musculo-squelletiques.
      Il vous dit problème respiratoire sans rien préciser d’autre?
      Vous êtes où en France? je peux vous conseiller quelqu’un de techniquement un peu plus au point. (Je n’ai rien à gagner, je suis moi-même cliente mais j’ai beaucoup d’expérience en vétos…).
      Sobluenote@gmail.com (mon mail si je peux vous aider).

  6. Avatar
    Hodencq says:

    Bonjour Laura mon polo à eu un terrible accident il a le symdrome de la queue de cheval et voici une semaine qu’il est en clinique ne pouvant plus faire ses besoins naturellement et en lisant votre histoire j’ai ressenti la même chose fusionnel que j’ai avec cette boule de poil que jaime très fort . Et j’ai été ému par votre histoire je pense à consulter un vétérinaire acuponcteur .Merci pour les photos de vos compagnon

  7. Avatar
    Sylvie S. says:

    Bonjour Laura, c’est avec une grande tristesse que j’ai lu l’histoire d’Urélie partie trop vite. Elle était vraiment magnifique. Je comprends parfaitement et complètement ce que vous avez ressenti lors de sa perte parce que je vis cela à chaque perte de mes chats et plus récemment (3 mois maintenant) 1 chatte prénommée Pompon qui a été tuée par un des Rotweiller de voisins. Elle était agonisante quand je l’ai récupérée et le temps de la ramener à l’intérieur, elle est morte dans mes bras. Encore maintenant j’en pleure et j’ai très mal vécu sa perte : j’ai fait une déprime. J’avais 14 chats et 4 sont morts, tous de façon violente. Il me reste donc 10 chats et 1 chien que je chéris plus que tout.

  8. Avatar
    Vitali says:

    Je ne laisse jamais de commentaire.
    J’ai lu plusieurs fois votre article, sur plusieurs mois. Je retombe dessus régulièrement à l’occasion de mes recherches, et je le relis.
    Votre témoignage est précis, vos descriptions justes, et la façon dont vous parlez d’Urélie, « cette vraie petite personne, très consciente de ce qui se passe autour d’elle », parfaite.
    Je sais ce que c’est, j’ai un petit Paulin depuis 9 ans, « spécial », et…désormais malade.

    Votre témoignage et votre hommage sont beaux, les photos d’Urélie et de vos chats sont belles et communiquent beaucoup de choses.

  9. Avatar
    clemence says:

    C’est aujourd’hui que nous venons de perdre notre chat. Il vivait depuis deux ans en maison de retraite avec mes parents. Il a eu beaucoup de courage et abnegation a vivre dans une piece de 25 m2 alors qu’il vivait precedemment en maison a la campagne. Preoccupee par mes parents et leur adaptation je n’ai pas pense a me soucier de lui plus que sa nourriture et les calins quand je venais. Depuis plusieurs annees il dormait beaucoup et semblait avoir certaines sensibilites corporelles. On ne pouvait pas le prendre. Mais on jouait et s’exprimait beaucoip.
    La semaine derniere a ma visite j’ai remarque que ca n’allait pas. Surtout par l’absence d’interaction de calin. il marchait tres doucement pour venir a mes cotes, et a mes caresses il ne reagissait pas son corps etait immobile et comme tout contacte. J’ai ete inquiete pendant toute la semaine, j’ai cherche un veto qui pourrait le visiter a domicile. Finalement j’ai eu ce matin un rdv pour debut de semaine mais n’arrivant pas a savoir comment il allait depuis par mon pere et ma mere semblant pleurer a cote j’ai appele les infirmieres qui sont allees voir. Je suis a 2 heures de trajet. Elle m’a rappele pour me dire que son etat etait grave il fallait un veto tout de suite. J’en ai eu un societe qui ne fait que des visites durgence et j’ai tout fait par tel. je l’ai guide jusqu’a la chambre de mes parents et prevenu l’infirmiere de son arrivee. Helas il m’a rappele pour me dire qu’il croyait caline deja morte a son arrivee. Hypothermie (32) coeur faible etat comateux. Il lui a semble aussi un probable epanchement a labdomen. cest tout ce que nous savons. Il n’a pas cru bon de l’emmener en clinique et a propose de leuthanasier. Je ne sais rien d’autre mais je lui ai fait confiance il nous parlait beaucoup etait tres compatissant. Maintenant je crois qu’elle avait une maladie depuis longtemps, et meme si le veto etait venu il y a 5 jours, cela n’aurait fait que l’emporter en clinique pour la fin.

  10. Avatar
    Belfils Lucette says:

    Moi aussi mon chat Rouquin est mort suite a la negligeance d un veto je n ai jamais pu savoir excactement ce qui s est passe je le laisse chez le veto pour des exam il l a sedate le chat s est reveille et il est mort dans la demi heure qui a suivi je suis allee chercher mon chat en larmes il l avait mis dans une sac plastique et personne n est venu m exliquer ce qui c etait passe cela va faire 2 ans le 25 aout 2018 Rouquin avait11 ans j ai 3 autres chats je peux vous dire que ce veto je lui ai fait sa reputation

  11. Avatar
    Annabelle says:

    Bonjour, j’ai une petite minette que nous avons récupéré avec sa soeur comme beaucoup d’autres chat, l’histoire est longue, tout nos chats sont stérilisé, mais malheureusement notre petit Yoyo et sa soeur n’ont pas pu l’être a temps et en tout 3 petits chatons.. M’enfin l’histoire serait belle si elle s’arrêtait là car en effet.. Yoyo est une très bonne chasseuse elle passe son temps à flâner dehors et ne loupe pas l’heure des reste de table! Mardi matin comme d’habitude je l’ai vu passé dans l’herbe, revennant bredouille d’une chasse visiblement! Mais bizarrement elle n’est pas revenue s’occupé de ses bébés… Elle n’est pas venue manger les reste à midi, bon il lui arrivait de tellement bien dormir qu’elle ne répondait pas… Nous devions partir l’aprem, le soir arrivé je l’ai cherché, et je l’ai aperçut couché dans les hautes herbes chez le voisin, et ne réagissant pas… Nous avons été la chercher, elle a tout refusé croquette, eau paté et n’a ni voulu rester vers sa sœur (elles sont inséparable) ni même s’occupé des chatons qu’elles élèvent ensemble. Elle marchait quand mm bien elle est monté au grenier s’isolé, peut etre une petite indigestion? Bon tot le matin mon mari est partit au travail a 4 h du matin et a été voir son état, on a décidé d’appeler le veto le matin si sa n’allait pas mieu et c’est se que j’ai fait! RDV donc le soir à 17h! La journée esgt longue, on se dit qu’ils vont l’a garder surement un peu car elle semble desydraté.. Puis elle commence a trembloter, elle a du mal a tenir correctement debout… SOn poil est ébouriffée, avant de partir je trouve que sa respiratin est par moment bruillante…
    Mercredi 17h et là le coup de massue… Il envisage la pif, la leucose font un tas d’examen rien, elle se degrade vite, trop vite son coeur tape trop fort elle commence a etre géné pour respirer, ses poils tombent, son sang coagule presque tout de suite et l’endroit des piqûres fait des hematomes. Elle ne va pas s’en remettre et ils ne peuvent pas non plus nous là rendre, euthanasie ou tenter l’impossible d’apres le 1er véto.
    Son taux de globules blans est a 0.5, le minimum vital est de 5.5…
    Puis une autre veto arrive et nous dit qu’il faut essayer au moins jusqu’à demain.. Ok jusqu’a demain ce soir on arrive pas a prendre de décision… Y’a t’il un espoir, ou nous laisse t’elle juste le temps de nous faire à l’idée que Yoyo ne rentrera plus jamais à la maison…
    Et nous voila on est le matin j’ai téléphoné rien de plus rien de moins elle est vivante on a rdv debut d’aprem… Et hier un des chatons a vomi, je l’ai isolé par précaution… Bon sang j’ai tellement peur pour elle et aussi pour les autres chats de la maison! D’autant plus que nous parton 15jours, bien sure il y aura quelqu’un de confiance h24 a la maison pour les soigner et voir si tout va bien mais je me sent impuissante, je ne sais pas si je dois l’aider à partir ou tenter quand même. La faire souffrir quand même si l’issu est fatale me fait autant de mal que de ne rien tenter et de l’euthanasier.. J’espère que vous lirez mon message et pourrez me conseiller

    • Laura Olen(sk)a
      Laura Olen(sk)a says:

      Merci pour votre histoire. Je vous réponds en urgence car il me semble que la proposition d’euthanasie soient exagérée ! Si vous aviez vu l’état de mes chatons ! Ils ont pourtant été sauvés de justesse alors que même les vétos n’y croyaient pas.
      Cherchez du côté du typhus qui a muté, si l’autre continue de vomir prenez le bien en avance.
      Les chats se battent, ou acceptent la mort, ce qui comptent pour eux c’est d’être bien entourés. Ce qui peut arriver de pire à Yoyo, c’est d’être seule. Vous avez sûrement des vacances, mais je vous conseille de mettre tout votre amour sur elle, cela peut faire des miracles, et surtout vous ne regretterez rien. Vos vacances vous sembleront une plaisanterie si le pire arrive en votre absence. Un chat qui se sent abandonné, abandonne. Oubliez l’euthanasie, c’est surtout quand il y a souffrance atroce de type étouffements, douleurs aigües. Soyez juste là. Je vous recommande vraiment le bouquin ci dessus car il explique des choses importantes, et vous ne verrez plus la vie, les combats et la mort des autres petits êtres de la même manière. Ils comptent tellement sur nous, mais sont si sages et résignés en même temps. Je vous dis cela, parce qu’il n’est pas trop tard, et que je ne veux pas que vous ayez des regrets atroces. Mes chatons ont touché le fond, et ont survécu. Tout est possible avec de bonnes ondes. Je pense à vous et à Yoyo

  12. Avatar
    Chalain says:

    J’ai 3 chats de 11 ans,1 femelle et 2 mâles d’une seule portée,enfin j’avais. Il y en un qui est parti récemment le 15 août, c’était un rouquin causeur et d’une intelligence incroyable,malheureusement mon koumal avait un irc bien avancé et irréversible. Je l’ai soigné jusqu’au bout de son chemin. je le pleure encore. Et là, dernièrement j’ai fait venir le vétérinaire pour une consultation pour mes deux autres chats ,bilan sanguin urée/glycémie. Il m’annonce dans un premier temps que tout va bien puis se rétracte en m’annonçant qu’ils avaient un taux d’urée élevé. J’étais très surpris de ce retournement de situation car mes chats non pas vraiment les symptômes pour un irc. Donc je vais aller voir un deuxième vétérinaire.
    Votre histoire est très belle et ce lien que vous aviez avez Urélie est très beau. J’avais les larmes aux yeux quand j’ai lu votre histoire et très touchant. Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec vos chats et longue vie a eux.

  13. Avatar
    lauryne says:

    Très beau témoignage et très instructif. Y a de quoi être en colère.
    C’est un peu « étrange » de vous lire, ayant déménagé du 14e au 15e j’ai été consulter un vétérinaire plus proche de mon nouvel appartement: à PLAISANCE. Deux visites et puis je décide de retourner non plus à cette clinique mais une autre proche de porte d’Orlean que je connaissais déjà. Je vous rejoins à 100%, il faut écouter son intuition .

  14. Avatar
    Loïc Vie says:

    Vous savez les négligences médicale de nos jours elles font peur et elle concerne tous les niveaux, je dis ceci car ma grand mère qui avait 83 ans ,qui allait très bien, qui conduisait, qui allait au course toute seule… est décédé à la suite de 3 erreurs médicales suivies alors qu’elle était allait à l’hôpital pour un contrôle de routine. Ce jour là on lui a changé son médicament et je ne vous raconte pas la suite… une agonie de presque 1 ans. Tout ça parce que l’on avait pas pensé à la synergie de deux médicaments, que l’on a pas repéré qu’elle faisait une émoragie interne alors qu’elle était suivi par des infirmiers…
    Ne faite confiance à personne, même aux médecins, vétérinaires… Et surtout pas aux nouveaux médicaments. Ceci est un témoignage pour les autres.

    Vraiment désolé pour votre chat.

  15. Avatar
    Girard charlene says:

    Bonjour, votre message est très touchant une histoire inimaginable nous avons perdu notre petite kiara à l’âge de 5 mois du jour au lendemain elle été amaigri dormait beaucoup le 1er veto à dit que c’était pas méchant on a eu des médocs ça aller un peu mieu son état puis quelque jours après son état est devenu critique nous changeons de veto elle ne voulait plus manger perte d’équilibre ataxie verdict du veto thyphus notre petite été pas encore vaccine le vendredi soir on la emmener on a tenter des perfusions pour l’alimenter et la booster nous avons réalisé une prise de sang le verdict est qu’elle n’avait pas assez de globules rouge. Concrètement elle nous a dit de pas nous acharner cela aller être coûteux et elle été trop faible et voir même de la piquer dur decision Nous repartons avec il ya eu quelques petite amélioration sur le week end arrivé le lundi matin je l’ai retrouvé toute raide on savait que c’était la fin après elle s’est endormi 1h après et ne s’est plus réveillé foutu typhus foudroyant en 4 jours. Je me dis qu’il ya pas eu d’acharnement et qu’elle est partie comme il le falait c’était durquand mon copain m’a appeler pour me dire elle est partie.

  16. Avatar
    Hayet says:

    Bonjour,
    Émue au larme en lisant votre récit.
    Je viens de perdre mon chat de 13 ans à cause d’une erreur médicale du vétérinaire. Mon chat toussait depuis 5 mois et le diagnostic a été piqûre de tics. Pas de traitement de fonds. Sauf un produit contre les tics. Au même temps il lui diagnostiqué un gros coeur (pas de traitement).
    J’ai amené mon le jour de Noël car il a été constipé avec deux œdèmes hydriques. Donc il souffrait et il a été déshydraté. Au lieu de commencer par hydrater le chat et faire un bilan sanguin. Il lui injecté un anti-inflammatoire et l’a anesthésié localement pour procéder au lavage. Il a traiter les conséquences sans tenir compte des causes. Deux heures après je récupère un chat en hypodermie et la seule chose que propose le vétérinaire c’est de lui passer au sèche cheveux. Car il lui a donné un bain après le lavage. On rentre à la maison, je remarque que mon chat n’est pas pareil que les autres jours. On retourne en urgence et diagnostic une insuffisance rénale aiguë. Il est mort 48h après. Je ne comprends pas. De quoi il est mort mon chat. Cette insuffisance rénale aiguë a été déclenché par l’administration de l’anti inflammatoire. Le vétérinaire ne reconnais pas sa faute. Mon chat n’a jamais été insuffisant rénal. Bien soigne et bien nourri. Comment expliquer sa disparition si rapide. Sa toux cache qq chose que le vétérinaire n’a pas su diagnostiqué et qui a détruit mon chat. Comme une maladie de lym ou insuffisant cardiaque ?.
    L’anti inflammatoire à tué mon chat déjà souffrant de qq chose. Je suis inconsolable.
    Merci

  17. Avatar
    Jees says:

    Merci pour le partage de votre expérience avec vos félins. Vos mots sont justes et décrivent très bien ce j’ai hélas aussi vécu. Vos conseils pertinents. Votre description du lien unique avec un animal, dans un échange qui développe d’autres sens et connexion, me permettra d’expliquer à autrui, mon attachement à mes chats.
    Douce vie à vous, amie des chats !

  18. Avatar
    Meg says:

    Bonjour, j’ai été très touchée par votre témoignage. On y tient à nos petites boules de poils ! Par contre je ne suis pas d’accord sur plusieurs points :

    1/ La vaccination contre le typhus n’empêche pas le chat de l’attraper (parfois c’est même la vaccination qui va lui déclencher le typhus alors qu’il ne l’aurait peut-être JAMAIS attrapé de sa vie !)
    2/ Il existe une façon de pouvoir sauver son chat AUTREMENT qu’avec des médicaments

    Ma belle-soeur a failli confier son chat au véto mais je tenais à tout prix à ce qu’elle sache qu’il existait une autre solution : https://wamiz.com/chats/europeen-30/forum/lutte-le-typhus-une-maladie-dite-incurable-16355.html

    Pour qu’elle prenne une décision en ayant toutes les informations en main !

    Après être allée chez le véto et avoir eu confirmation qu’il s’agissait du typhus (Monsieur Lucky a eu le droit à une piqûre d’antibio et d’anti-inflammatoire, le couple habituel), ma belle-soeur a décidé de le récupérer et le garder chez eux pour le soigner en suivant le traitement proposé dans le post plus haut (je l’avais déjà mis en place sur Luna lorsqu’elle avait 5 mois, des selles molles voire liquides et qu’elle avait commencé à vomir une ou deux fois. Le typhus avait été évoqué. Elle va sur trois ans et se porte très bien !).

    Ma belle-soeur a pu sauver son chat en suivant cette méthode et son Lucky est toujours avec eux. Quand on est face à un chat qui ne s’alimente plus et ne boit plus, l’urgence est de le faire boire à la pipette avant toute chose pour qu’il reste hydraté (car quand il s’agit du typhus, le chat se déshydrate très vite !).

    Récemment ma petite Luna de bientôt trois ans m’a fait un coup de fièvre (je l’ai rafraichi avec une serviette mouillée) et je l’ai fait boire à la pipette comme je voyais qu’elle ne buvait pas et mangeait presque pas. Je lui ai donné de l’eau en pipette avec vitamine C et j’alternais avec du charbon actif. Elle a beaucoup dormi pendant deux jours et j’ai été voir un véto pour avoir un diagnostic : résultat elle avait un abcès qui était en train de se résorber, ce qui expliquait qu’elle marchait avec difficulté (il était situé au niveau d’une patte) et le fait qu’elle se soit beaucoup reposée.

    Il faut savoir que nos compagnons sont sensibles à notre présence : je n’envisage plus de laisser mon chat chez le véto, c’est perturbant pour lui et pour nous sa famille. Ils sont comme nous, le stresse est mauvais pour la santé et être dans un lieu inconnu avec des gens inconnus, il n’y a rien de plus stressant.

    Donc j’en reviens à ma petite Luna, quand j’ai parlé du charbon actif au véto : j’ai été étonnée, il m’a dit qu’il s’en servait dans des cas d’empoisonnement car ça absorbe ce qu’il y a dans l’estomac (très limitant car le charbon a bien plus de bienfaits que ça mais c’est mieux que rien). Deux secondes après quand je lui parle de ma belle-soeur qui a sauvé son chat comme ça, il n’y croit pas. Pourtant il a bien dit auparavant qu’ils utilisaient le charbon en cas d’intoxication ou d’empoisonnement ??

    Il a voulu me vendre du METACAM alors qu’il m’a dit que l’abcès se résorbait (bien qu’il ne voulait pas croire que le charbon y soit pour quelque chose, moi perso ce que je constate c’est que ma chatte VA MIEUX, alors vitamine C, charbon ou son petit organisme, elle a su guérir !) mais était persuadé qu’il s’agissait d’un abcès ancien car ce n’était pas possible.

    OR, les symptômes qu’elle a eu montre clairement qu’il y a eu formation d’un abcès RECENT : fièvre, chat un peu amorphe (à cause de la douleur lié à la formation de l’abcès, forcément !). Pour le véto, un abcès ne se résorbe pas seul ! Et pourtant, Luna lui donne tort 🙂

    Alors chacun prend la décision qu’il pense être la mieux pour son compagnon, moi après recherches et surtout nombre de témoignages de propriétaires de chats notamment, j’ai décidé d’opter pour des solutions plus naturelles et c’est moi que ça regarde.

    Quant au METACAM, je vous invite aussi à faire des recherches sur ce médicament et à lire les témoignages de propriétaires de chats : c’est édifiant.

    Plein d’amour pour vos compagnons sur pattes 🙂

  19. Avatar
    lucie says:

    Bonjour Laura et Meg,

    J’ai trouvé vos témoignages passionnants et réconfortants au vu du deuil que je suis en train de vivre. Je vous remercie de ces partages, cela me donne aussi du courage pour mes prochaines expériences et me permets peu à peu d’atténuer le sentiment de culpabilité qui me ronge. Nous avions adopté un chat qui était sur le point de mourir, la clinique l’a remis sur pied puis l’a tué 3 semaines après en pratiquant une intervention littéralement imposée, dont notre pauvre chat ne s’est pas remis.

    Voici notre histoire. Nous avons, avec mon compagnon, adopté un chat Bengal à la mi-mars. C’était notre premier chat en tant que couple et notre premier Bengal aussi. Nous nous sommes pris de passion pour cette race de chats sensibles, « bavards » et très intelligents. Simba avait 9 ans et était dans un état atroce. Nous avons d’ailleurs l’intention de lancer une action contre son ancien maître pour maltraitance animale, mais ceci est un autre sujet.
    Notre Simba était très amaigri (2,9 kg quand nous l’avons accueilli), affamé (comportement boulimique avec la nourriture), sale (il n’avait plus la force de faire sa toilette) et pris de diarrhées et vomis. Deux jours après, en l’absence d’amélioration, nous l’avons amené à la clinique la plus proche. Elle n’était pas la mieux notée mais avec le confinement qui se mettait en place, nous étions contents de pouvoir nous rendre chez un vétérinaire à deux minutes en voiture.

    Après 3 jours de perfusion, c’était un nouveau chat. Il avait pris 600g et sans conteste, ils l’avaient remis sur pied. Après différentes analyses, il s’est avéré que Simba n’avait pas de Pif et autres maladies habituelles ni même de vers. Seulement un coronavirus classique chez les chats. Nous étions donc très rassurés et prêts à lui redonner une nouvelle vie, à notre façon et en douceur. Malheureusement, alors même que nous commencions peu à peu à nous apprivoiser avec Simba, le cauchemar du suivi médical a commencé.

    La première partie de la convalescence était compliquée : nous étions à la fois infirmiers mais aussi un peu bourreaux au vu de la quantité de médicaments que ce pauvre chat a dû ingurgiter. Même le chat, malgré sa docilité et sa bonne volonté, a fini par rejeter en bloc tout médicament, après deux semaines de traitement lourd (cachets et liquides plusieurs fois par jour).

    Les problèmes majeurs avec notre chat étaient ses problèmes gastriques chroniques (cacas très liquides, gargarismes), une légère défaillance rénale mais commune à partir d’un certain âge et une sorte de mélancolie. Certains jours ou moments de la journée, il s’isolait soudainement et semblait très éteint, sans que nous puissions l’expliquer (pour la petite histoire, son affreux ex maître le faisait vivre depuis plusieurs mois dans un cave nettoyée tous les 15 jours, avec un chartreux qui était son grand copain et qui est décédé quelques jours avant l’adoption de Simba).

    Pour autant, avant l’intervention qui lui a coûté la vie, quelques colombins se reformaient, il avait toujours de l’appétit et ne mangeait plus comme un boulimique. Ces expériences, y compris concernant l’alimentation que vendait la clinique (très chère en plus), pas du tout adaptée pour Simba, nous ont fait beaucoup réfléchir, prendre contact avec des éleveurs, nous avons commencé à faire des recherches de méthodes thérapeutiques naturelles et douces.

    Quelques jours avant son décès, nous privilégions les blancs de poulet bouillis et broyés dont il raffolait, l’argile verte pour limiter les diarrhées et nous avions décidé aussi, en plus des câlins et quelques jeux avec la souris qu’il appréciait, de lui faire découvrir la nature. Il passerait désormais 30 à 45 min par jour dans un coin de parc, sous notre surveillance, pour se familiariser avec les bruits et la vie qui l’entoure et l’aider à lutter contre les petites déprimes.

    Son poids était stable, 3,4 kg depuis sa sortie de la clinique. Ce n’était pas énorme mais au moins, il était stable. Malgré tout, et du fait de ses petits problèmes d’intestin, nous avons été amenés à prendre contact avec une clinique française à la frontière (nous vivons au Luxembourg). Le débat concernait à la fois le type d’opération à pratiquer sur Simba pour diagnostiquer une éventuelle maladie/infection/cancer et quelle clinique (celle de notre quartier à Luxembourg ville ou celle à Thionville avec qui nous étions aussi en contact) serait en mesure de la faire. Le vétérinaire de Thionville nous a appelés longuement, env. 10 jours avant la mort de Simba, pour nous exposer les succès mais aussi les risques d’une quelconque intervention, au vu de son profil (âgé, avec un historique incertain mais de façon évidente, dramatique/traumatique l’année passée, insuffisance rénale et faible poids). Il nous a mis sur la voie d’un traitement aux corticoïdes temporaire pour soulager l’intestin.

    Nous avons donc pris RDV chez notre clinique voisine le vendredi précédent le WE de Pâques en vue de réaliser une injection de corticoïdes plutôt qu’un acte chirurgical. Le docteur qui m’a reçu (c’était déjà le 4ème docteur / interlocuteur en moins d’un mois de consultations pour Simba) a été d’une arrogance et d’une antipathie affligeantes. Il a refusé l’injection de corticoïdes car Simba avait des fluides dans son abdomen, pas suffisamment cependant pour être prélevés (le chat a été piquousé pour rien). Il m’a en revanche quasiment imposé un RDV pour pratiquer une laparotomie d’urgence pour le mardi qui suivait. Ayant toujours en tête les discussions avec le vétérinaire de Thionville et surtout, cette décision se prenant à deux avec mon conjoint, je ne me suis pas laissé impressionner et j’ai dit que nous rappellerions plus tard pour en rediscuter.

    Par téléphone avec compagnon et moi-même, qui étions très réticents à pratiquer une telle opération et après lui avoir dit qu’à choisir, si notre Simba était réellement gravement malade, nous étions enclins à ne pas le charcuter et le laisser finir ses jours dans notre foyer, entouré de soins et d’amour, le véto nous assomme d’un : « c’est vous qui voyez, mais si vous ne faites rien, votre chat, il va mourir ! ».

    Ce moment a été décisif. Nous avions d’un côté l’approche scientifique de cette clinique qui avait remis Simba sur pied et qui, malgré le suivi médical très critiquable, n’avait probablement pas de mauvaises intentions même si bien évidemment, attirer cette opération chez eux plutôt qu’à Thionville était une bonne aubaine. D’un autre côté, le chat se remettait seulement de divers traumas et nous semblait bien fragile pour passer sur le billard. Si réellement il y avait une chance de déceler quelque chose à temps, nous souhaitions à tout prix lui donner cette chance. Le RDV a donc été fixé au mardi suivant.

    Lors du WE de Pâques, Simba allait plutôt bien. Lors de sa dernière sortie dans ce bout de parc, il a même eu l’audace d’échapper à notre vigilance et de s’aventurer sur un pan de jardin pour explorer de nouvelles odeurs, en faisant des bonds qu’il n’avait pas fait depuis longtemps quand nous lui avons couru après pour le ramener !

    Le soir même, après cette petite escapade, Simba dormait paisiblement, avec un petit sifflement que j’avais même filmé parce que je trouvais ça mignon. Il était près de moi sur sa coucouche, enroulé avec ses grandes pattes qu’il plaçait toujours de façon un peu amusante lorsqu’il était en paix.

    Mardi matin. Mon compagnon l’emmène à la première heure et à jeun, comme demandé par l’autre infâme véto, à la clinique. Nous devions être appelés durant l’opération pour avoir un état des lieux. A midi, sans nouvelles, nous les appelons. L’opération commençait à peine. Nous étions furieux qu’il ait passé la matinée, affamé et sans nous voir pendant autant de temps. Il a dû de poser mille questions et pas les meilleures.

    En début d’après-midi, le vétérinaire en chef en charge de l’opération nous appelle et ses premiers mots sont « l’opération s’est très bien passée ». Si la phase de réveil se passe bien, nous pourrons récupérer Simba le soir même avec un petit pyjama ou une collerette pour ne pas abîmer les sutures.

    Appel en fin de journée : « Simba est réveillé mais il est dans un état…anormal. Ça lui arrive souvent chez vous d’être un peu comme ça ? ». Nous sommes surpris et inquiets. Nous ne comprenons pas de quel état bizarre il s’agit. Nous connaissons ses diarrhées et ses coups de déprime chroniques, mais c’est tout. « Venez d’ici 30 min, il est peut-être un peu affecté par la morphine, cela va passer ».

    Nous arrivons à la clinique et là, un spectacle de désolation. Simba est allongé sur la petite table, les pupilles extrêmement dilatées, en mode le chat potté de Shrek. Nous ne l’avons jamais, je dis bien jamais, vu dans un état pareil, et avec un regard pareil. Il respire vite. Il ne réagit pas et ne tient pas debout. Le vétérinaire le couvre pour qu’il ne prenne pas froid (courant après l’opération et anesthésie), il me le donne même dans mes bras avant d’aller chercher sa cage. Mais le chat se comporte bizarrement. Il ouvre grand la gueule et sur la table, juste avant ou juste après je ne sais même plus, il n’arrivait plus à bouger les membres inférieurs. Simba est en pleine thrombo-embolie. Un caillot de sang qui s’est créé et dispersé l’empêche de respirer. Notre chat s’étouffe et le vétérinaire le reprend immédiatement au bloc. L’assistante qui finit par nous reconduire vers la sortie nous dit innocemment que c’est grave, et qu’en effet, il peut mourir. Mon monde s’effondre.

    Nous recevons un appel en soirée, le chat est stabilisé mais doit passer la nuit avec un respirateur. Durant notre dîner, nous trinquons à la santé de Simba. Mercredi matin, nous apprenons que Simba est mort, que son cœur a lâché mais, je cite le vétérinaire, qu’il « avait fait le job et le maximum ». J’aurais préféré que les vétos fassent leur job et donnent leur maximum plutôt que notre chat. Il ajoute qu’il ne faut tirer aucune conclusion avant le résultat des analyses de la biopsie, à l’origine de l’opération.

    Nos constats sont sensiblement les mêmes que ceux dispensés par Laura :
    – Ne faites jamais une confiance aveugle aux ordonnances et conseils préconisés par les vétérinaires, renseignez-vous sur ces prescriptions. N’achetez pas les produits vendus à la sortie d’un RDV, renseignez-vous et posez des questions au préalable. On soigne les bêtes mais on fait aussi du business.
    – Privilégiez une clinique bien notée ou dont vous avez de bons échos, même si elle est loin de chez vous et même s’il faut en appeler plusieurs avant de trouver quelqu’un qui veuille vous recevoir
    – Si vous n’avez jamais le même interlocuteur, fuyez ou exigez à ne parler qu’à un seul médecin pour le bon suivi de la convalescence de votre animal
    – Appelez des éleveurs, lisez des forums, appelez plusieurs vétérinaires pour une question qui vous tracasse
    – Faites-vous confiance. Vous vivez avec votre animal, connaissez ses habitudes, son comportement, ce qu’il supporte ou non. Suivez votre instinct et votre choix thérapeutique, si thérapie il doit y avoir.
    – En cas d’intervention chirurgicale proposée, SURTOUT ne l’acceptez pas AVANT d’avoir connaissance de TOUS les risques et statistiques de mortalité qu’elle présente. Même s’il n’existe qu’un faible pourcentage de complication, vous devez en avoir connaissance et prendre votre décision en toute connaissance de cause.
    Je me repasse en boucle ce RDV physique et téléphonique avec le vétérinaire qui a osé nous dire « si vous ne faites rien, il va mourir ». Je repasse en boucle ma dernière journée au parc avec lui où il était tout heureux d’explorer. Je repasse en boucle aussi la dernière fois où nous l’avions grondé car il mangeait comme un petit cochon ou ne voulait pas prendre ses médicaments.

    Cela fait près d’une semaine qu’il nous a quitté et j’étais littéralement inconsolable, en colère et coupable de pas m’être écoutée. Nous avons le sentiment amer de nous être faits littéralement manipulés par des médecins qui n’ont présenté que les aspects positifs scientifiques à la recherche d’un diagnostique à tout prix. Nous, nous écoutions notre cœur et voulions nous référer au bon sens : Simba était fragile. Le vétérinaire qui l’a opéré a d’ailleurs concédé qu’en fonction des résultats du labo, on saura si cette opération comportait plus de risques que de bénéfices. Pour nous, quels que soient ces résultats, c’est déjà tout vu.

    J’enrage et seule une conversation téléphonique avec un ami vétérinaire que je n’avais même pas pensé à contacter la veille de l’opération m’a un peu apaisée. Selon lui, l’approche du diagnostique n’est pas forcément répréhensible. En revanche, il est inacceptable selon lui d’avoir balayé d’un revers de main notre intuition et notre volonté tout en occultant les risques réels et élevés de mortalité au vu du profil de notre chat.

    Une dernière chose aussi. Simba est actuellement encore à la clinique, nous avons longuement hésité à ce que nous souhaitions faire de son corps. L’incinération étant la première chose qui nous a été proposée. Soyez méfiants, une éleveuse nous a affirmé que les formules où l’on vous propose d’incinérer individuellement votre animal et récupérer ses cendres, c’est un mensonge éhonté. Seules 5 ou 6% des cendres de votre animal qui est bien incinéré collectivement, vous seront rendues. Cette formule est très coûteuse. On se fait encore de l’argent sur le choc émotionnel. De notre côté, nous récupérerons Simba, peut-être après une autopsie, pour l’enterrer.

  20. Avatar
    Etienne says:

    C’est quoi ce post anti-véto ! Cette déblatération infâme et ignorante, qui met en lumière un vrai manque de rigueur et sur tout de remise en question de la part de l’auteure, est purement inique et surtout clairement diffamatoire. « Elle est morte à cause de quelque chose qui s’est passé dans cette clinique. » : Quelles preuves ? C’est une accusation infondée, point.
    « Non vaccinée, elle l’aurait attrapé chez le vétérinaire. » : Non vaccinée, tout est dit. Le délai d’incubation de la parvovirose féline est de…2 à 3 semaines. Elle l’a donc attrapé toute seule en étant mise dehors par sa propriétaire sans aucune protection vaccinale, certainement pas chez le vétérinaire.
    Avant de sans cesse remettre en question les vétérinaire, on se remet soi-même en question.
    Ce billet sera signalé à l’Ordre des vétérinaires pour d’éventuelles poursuites judiciaires en diffamation et dénonciation calomnieuse.

    • Laura Olen.sk.a
      Laura Olen.sk.a says:

      Bonjour Etienne, habituellement, je ne publie ni ne réponds aux messages agressifs, mais j’ai décidé de répondre à votre bêtise, non pas par vous (car de toute façon, vous êtes pour le moment colérique et faites les questions et réponses vous-même, et vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit on dirait), mais pour ceux qui lisent et qui le méritent.

      – Ce post n’est pas anti-véto. Ma conclusion est de choisir son véto avec soin et par bouche à oreille. Et non pas le plus près de chez soi. Les vétos, les médecins… sont comme le reste du monde : il y a des bons, des bofs, des mauvais et des cons. Je suis tombée sur un bof.
      – Urélie était en parfaite santé et ne sortait pas. Même pas une sortie sur le balcon lors des 5 dernières années. Elle est tombée malade dès le lendemain de la visite chez ce véto, et c’était un virus foudroyant le typhus, qui n’est pas censée trainer chez le vétérinaire. Le typhus du chat est soupçonné d’avoir muté ces dernières années, être plus résistant et vivre sur les surfaces longtemps. Le vétérinaire n’a pas su reconnaître ces symptômes.

      – « Les vétérinaires » ça ne veut rien dire. Pensez-vous faire partie d’une confrérie sacrée? Je remets en question une clinique et son manque de rigueur. D’ailleurs, je mets à l’honneur les vétérinaires de la clinique Pasteur à Paris que je trouve exemplaires et compétent.

      Je n’ai pas besoin de preuves pour raconter mon histoire, et la clinique qui a posé problème ferait bien d’atterrir sur les bureaux de l’Ordre des vétérinaires.

      Rappelez-vous qu’il s’agit d’un métier de service, aux patients, et aux clients, quel qu’ils soient. Je pense que vous êtes un jeune étudiant qui a encore beaucoup à apprendre, notamment sur l’aspect non-technique de ce métier.

      Beaucoup d’éleveurs professionnels sont bien plus compétents que beaucoup de vétérinaires pour bien des situations. La santé et le bien-être animal est un prisme et non une check-list.

      Bon courage pour la suite, et je vous souhaite surtout beaucoup de belles découvertes dans votre métier, au-delà des manuels.

  21. Avatar
    Lucie says:

    Cher Étienne,
    Je ne crois pas être l’auteure du post que vous dénoncez, pour autant, quel intérêt auriez vous à transmettre à l’Ordre ? Et d’ailleurs, qu’êtes vous venu rechercher sur ce blog ? Ne pensez vous pas qu’à l’inverse, de nombreux maîtres sont tout simplement impuissants face à des vétérinaires sans scrupules qui jouent sur l’affect et poussent à la consommation ?
    Personnellement je ne vois pas l’intérêt de votre intervention, ici nous partageons des tragédies et oui, il semble que la mort de nos animaux de compagnie en clinique dans des conditions discutables n’est pas un cas isolé. Heureusement certaines personnes ont le courage de témoigner et de sensibiliser les maîtres sur ces douloureuses expériences.

  22. Avatar
    GUILLEMOT says:

    J’ai eu les larmes aux yeux en lisant cet article.
    Je le vois après avoir emmené ce matin mon chat chez le vétérinaire pour la tondre ou la brosser après qu’elle ait bcp de poils.
    Cannelle a 12 ans et j’espère la retrouver ce soir.
    Bel article très émouvant en tout cas.
    Cordialement
    Clémence

  23. Avatar
    Marie says:

    merci beaucoup de ton article, mais aussi de tes conclusions. Tu as raison, j’en suis absolument certaine, l’essentiel chez les chats malades, c’est l’amour qu’on échange avec eux. Je ne vais pas raconter mon histoire avec une chatte qui a déclaré une pancréatite 24 heures après que j’ai compris que ma sœur était psychotique et que je n’avais aucun espoir de voir nos relations se pacifier. Cette petite gouttière noire ultra sensible et très symbiotique a exprimé son chagrin à ma place, avec son corps. Tu as raison: nous ne devons pas les laisser en clinique. Nous devons apprendre à leur fournir ce dont ils ont besoin, et la plupart du temps, c’est juste de la nourriture en seringue, réduite en bouillie, et les accompagner. Ils meurent, ou pas, selon la « décision » qu’ils ont prise. Le deuil est celui d’une personne, d’un enfant. Nous nous sentons, à juste titre, responsables de leur bien-être… il y a encore un immense territoire de connaissances que nous devons acquérir pour les protéger de nous, de nos émotions, et de leurs émotions qui sont souvent corrélées. En tous cas, ta sincérité, la justesse de ta narration sont très précieuses. J’ai maintenant un autre chat, qui est l’autre race turque: un chat Van. L’équivalent du tigre blanc, c’est à dire une race naturelle en voie de disparition à cause de la bêtise des hommes. Et si cette adorable petite chatte venait à être malade, plus jamais je ne la laisserais aux mains des vétérinaires, qui n’ont toujours pas compris que ces merveilleux animaux ne sont pas des mécaniques. Vaccins, ok. chirurgie en cas de problème purement « mécanique », ok, mais quand il s’agit d’organes, voire d’infections, ils ne sont pas vraiment compétents. Les soins, l’amour, un peu de connaissances de base (nutrition, et hydratation) sont bien plus importants… Merci de ton partage, vraiment.

  24. Avatar
    Marie says:

    J’ajouterais que la personne qui te menace n’a pas compris ton message. Il ne s’agit pas d’accuser les vétérinaires, mais plutôt de leur signaler, comme on le dirait à un médecin, qu’ils n’ont peut-être pas toutes les clés. Un peu de modestie pourrait être saine: on croit tout savoir, et pourtant, les faits sont là, qui contredisent les certitudes. La vie est tellement plus riche que la juxtaposition de données physiologiques et mécaniques… C’est valable pour les humains, c’est valable pour les animaux. Exemple: les fleurs de Bach fonctionnent sur les chats. Pourtant c’est une médication qui n’est pas adoubée par les écoles vétérinaires. le vrai scientifique observe, émet des hypothèses, mais humblement peut reconnaître que la vie est toujours plus complexe que ce qu’il a appris. Les menaces sont une (saine, mais effrayante) manifestation de la peur et d’un sentiment d’impuissance. Et je comprends ça, très bien. L’impuissance, c’est déplaisant.

  25. Avatar
    randale says:

    Bonjour,
    j ai lu votre histoire, et en 2004 nous avons eu un chat, et du jour au lendemain elle a commence a vomir, puis la veto lui a donne des medicaments, je pense comme vous, qui l ont rate.
    Nous sommes en juillet 2020, et l an dernier au mois de mai une nouvelle personne est entre dans l appartement qui a vecu avec mes parents notre chat, mon frere et ma soeur. Sauf que cette meme personne deteste les chats. Notre chat est encore avec nous, et je sais que chez le veto c est la boucherie. La premiere fois qu on a vu les symptomes de vomissements, on l a amene a notre veto habituer depuis 14 ans, et la elle nous dit rien, prise de sang, elle a voulu la garder comme toi pour prise de sang, bref je n etais pas confiante car la veto ne nous disait pas clairement ce qu elle avait. « elle va bien »  » que voulez vous faire »? On etait perdue moi et ma soeur, je ne savais pas que cette veto d en bas de champigny place lenine apres tant d annees de suivi de notre chat, nous dirais vous voulez faire quoi. On aura jamais compris, et elle ne voulait plus suivre notre chat, meme d ordonnance pour l emmener a un hopital. Ces deux femmes sont d une nullite extreme, et moi et ma soeur on en gardera un mauvais souvenir, de vrais arnaqueuses ces deux femmes vetos. Bref en nous laissant partir avec des comprimes comme toi, ma soeur lui donne, alors que notre chat deteste tous medicaments. Bref si on aurait su cela avant on aurait arrete tous medicaments et laisser la nature faire, parfois cela est mieux, et nos RDV avec les vetos de champigny sur marne en bas place lenine c etait de fin septembre 2019. Notre chat ne se sentais toujours pas bien, elle etait faible, et j ai telephone a la veto pour savoir ce que l on peut faire, elle dit je ne sais pas, LOL. Depuis ses 1 ans de l année 2004 à 2019 on a amene tous les mois d avril a faire son check et vaccins a ce veto, et ce qu elle a à me dire c est je ne sais pas. Je lui ai raccorche au nez. J ai contacte l ecole veterinaire de maison alfort, labas ils ont directement deteste une tumeur juste avec la prise de sang, et ces deux femmes vetos hautaines n ont pas ete capables de nous le dire, pourquoi on ne le saura jamais. Labas nous avons trouve un veto qui nous a donne l information directement. Et puis l ecole a demande des rdv tous les mois de janvier à juin 2020, pour un suivi, notre chat etait devenu tout maigre, tout faible, et elle est encore avec nous. Je suis comme toi je ne suis pas une folle des chats et regarder des videos de chats ne m interessent pas. Je considere mon chat comme un etre creer par le createur, et j espere qu elle s endormira dans son sommeil au lieu de la ramener a l hopital qui a quand meme souhaite que l on gave le chat de medicaments contre la tyroide, ces medicaments ont rendu mon chat tres mal, elle a fait des crises de tremblements. Depuis que l on a arrete ca va mieux, elle souffre mais beaucoup moins qu avec les medicaments. Ce chat ma aide a surmonter des choses difficiles et venu me consoler quand j allais tres mal, et il nous a proteger des gens mal attentionnes, que puis faire d autres pour ce chat pour le remercier de ce qu il a fait pour nous. Je remercierais dieu de nous l avoir envoye pour nous.

  26. Avatar
    randale says:

    et je rajoute que lors du rdv avec cet veto elle nous a donne de nouveax medocs sorti recemment qu elle souhaite essayer sur notre chat, pareil a l hopital de maison alfort. C est vraiment bizarre. On a quand meme le droit de dire ce que l on pense, ces gens la ne pensent qu a l argent, c est bien mais un jour vous mourrez et vous ne serez par enterrez avec votre argent vous partirez sans

  27. Avatar
    Bouvier says:

    en lisant ces témoignages je pense à mon Bibou, qui est mort chez une vétérinaire euthanasié sans doute parceque c’était le week end de Pentecöte et qu’elle ne voulait pas »perdre » son temps pour essayer de le sauver, suite à un accrochage par une voiture, soit disant il avait le palais fracturé et même en tentant une opération il y avait de fortes chances qu’il ne puisse pas survivre. J’étais complètement « abattue » par cet accident il ne saignait pas ne paraissait pas souffrir mais j’ai écouté cette incompétente qui a profité de mon désarroi. Je ne lui pardonnerai jamais d’avoir « assassiné » mon bibou elle est partie maintenant du Cabinet où elle officiait mais je ne voulais de toute façon plus avoir affaire à elle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.