La visite vétérinaire qui a tué mon chat

angora turc jardin

Une visite vétérinaire qui tourne au cauchemar

Ceux qui ont une vraie relation pleine et épanouie avec leur animal, savent à quel point leur disparition est douloureuse, au même titre que celle d’un proche. Les autres diront « je comprends » , et seront compatissants mais n’en ont pas vraiment idée, d’autres diront même « allez, ce n’est qu’un chat/chien/cheval » car ils n’auront pas expérimenté le lien spécial qui peut se tisser entre deux êtres d’espèces différentes, obligés de communiquer autrement que par la parole. Bref une richesse immense, que nous, compagnons des animaux connaissons.

Il m’aura fallu plus de 6 mois pour être capable d’écrire cet article. Cette histoire est longue, mais les détails sont importants. J’espère que l’histoire d’Urélie vous inspirera dans vos futurs choix. J’espère aussi qu’un jour une personne compétente lira ce qui suit, et aura peut-être des explications plus précises.


 

Notre histoire

J’ai toujours vécu entourée d’animaux depuis ma naissance, et lorsque j’ai déménagé du foyer familial, je cherchais des annonces pour un chaton de gouttière noir, histoire de remettre ça, une évidence. Ils étaient tous pris très rapidement, et je suis finalement tombée sur un site d’élevage d’angoras turcs. Il y avait une adulte à placer, elle avait 1,5 an. Aujourd’hui, je ne saurais pas expliquer pourquoi j’ai su que c’était elle, d’autant que je n’avais jamais eu l’intention de payer cher un chat, mais j’ai foncé. Chez l’éleveuse, Urélie ne faisait pas très envie. Elle n’était pas épanouie et à l’aise comme sur la photo que j’avais vu. Elle était toute peureuse, il a fallu la sortir avec difficulté de sa cachette : un cube d’arbre à chat. Elle était mince, ressemblait à une paillasse, elle était apeurée. C’est le souvenir que j’en garde. L’éleveuse l’avait recueillie d’un autre élevage, qui fermait je crois. Urélie avait subi un très gros stress, et je crois qu’elle n’aimait pas les autres chats. Là aussi, sans pouvoir l’expliquer aujourd’hui, je ne me suis pas posé de questions, j’ai foncé. Urélie était très sensible et allait le rester toute sa vie.

C’était en 2005. Urélie est restée cachée pendant 2 semaines dans mon appartement. Je ne la voyais jamais. Elle sortait la nuit pour manger, puis revenait se cacher sous le lit. Puis, elle se mit à sortir un peu le soir, et à comprendre qu’elle était chez elle, et que personne ne l’ennuierait.

 

turkish angora

 

Après cela, ce fût rapidement qu’Urélie devint la reine de la maison, et qu’elle pu s’épanouir dans toute sa splendeur. Aimée, choyée, admirée et participant activement à la vie de la maison, elle se sentait bien.  L’angora turc est une race dont je suis tombée amoureuse. J’ai eu plusieurs chats avant cela, et je dois dire qu’Urélie me fascinait par sa beauté, son profil, sa façon de marcher, de se tenir, et même d’écouter à sa manière les conversations. J’ai toujours pensé que le chat était une des créations les plus parfaites sur Terre, et elle, me ravissait tous les jours. Je me rappellerai toujours lorsque je suis allée la chercher chez le véto après sa stérilisation, on me l’a apportée, sa petite tête sortait de son panier, avec de grands yeux impressionnés qui me cherchait, ce qui a fait craquer toute la salle d’attente, et moi plus que les autres biensûr !

Une vie commune de plusieurs années a donc commencé, et Urélie était une vraie princesse. Elle était aussi une petite maman, qui veillait à être là dans tous les instants de grippe, bronchite ou déprime, ou qui, lorsque je me réveillais le matin, mal, elle était là à me regarder quand j’ouvrais les yeux (elle aimait dormir entre les deux oreillers). Elle adorait aussi sentir tout ce qu’on mangeait ou buvait, mais sans y toucher (ça n’aurait pas été poli! ;))

Assez snob et aimant se vautrer exclusivement sur mes sacs et chaussures les plus chers, et sur les coussins les plus fins, elle me regardait d’un air méprisant lorsque j’essayais de la faire jouer avec des souris en peluche (« tu m’as prise pour qui là? Allez, fais-moi plutôt sentir un cosmo… »). Elle ne manquait pas d’humour pourtant et se laissait volontiers charrier et taquiner.

 

angora turc 2

 

Elle avait 9 ans, quand, en 2012, je vivais dans un bel appartement avec une grande terrasse, et un grand balcon, au 4ème et dernier étage. Urélie était au comble du bien-être. J’avais arrangé le balcon pour qu’elle puisse sortir en sécurité, et elle adorait ça ; contempler les fleurs au vent, les bourdons, et lorgner les oiseaux de passage.  Mais un jour, Urélie disparût, et je passai 2 heures à la chercher, dans l’angoisse. Le coeur battant, je finis par prendre une lampe torche, il faisait nuit, et je longeai le balcon en vérifiant la pelouse en bas, envisageant une macabre découverte. Et enfin, je vis deux billes brillantes. Consciente que je l’avais enfin repérée, Urélie hurla pour m’appeler. Je suis vite descendue la chercher dans ce petit jardin d’immeuble. Elle avait la lèvre un peu fendue, mais c’est tout. Le vétérinaire me dit qu’elle n’avait rien, et en 1 semaine elle était remise de sa chute de 4 étages. Que s’était-il passé? Je ne l’ai jamais su. En tout cas, depuis, on l’appelait la Survivor jusque dans les contrées les plus lointaines du pays. Rien ne pouvait l’atteindre, et elle vivrait longtemps, c’était sûr.

 

exterminacat angora turc

 

Un an après, j’ai changé de vie, de quartier, j’ai emménagé avec l’homme de ma vie dans un nouvel appartement, le changement lui a plu. A l’homme de ma vie aussi d’ailleurs… Les chats, il ne me connaissait pas. C’est sceptique qu’il m’écoutait le prévenir qu’Urélie était « spéciale », qu’elle regardait autrui d’une façon étrange, et qu’elle était très consciente des choses, et que c’était une vraie petite personne, donc une vraie vie à 3 qui l’attendait (non non je n’étais pas une fifille à son chachat, Urélie prenait elle-même sa place dans la maison, voilà tout). Evidemment, il m’a donné raison et a découvert ce merveilleux partage inhabituel, qu’on ne trouve pas entre humains. Sa présence a été primordiale dans des moments difficiles. En pleine rupture avec des poids du passé, je vivais enfin dans le présent, libre et heureuse. Et je ne me suis jamais autant sentie proche d’elle qu’à ce moment. J’ai éprouvé de la gratitude, je le lui montrais, et elle me le montrait en retour également. Elle était toujours présente, son odeur me rassurait, et je savais qu’elle le savait. A sa manière biensûr, je ne suis jamais tombée dans l’anthropomorphisme ou autre.

 

angora turc france

 

Le début du cauchemar

L’année dernière, en mai 2015, je me suis rendue compte qu’elle venait d’avoir 12 ans, et qu’elle vomissait un peu plus souvent ses croquettes. Vu la quantité de touffes de poils qu’elle dégageait malgré les brossages, j’étais habituée à ce qu’elle lâche de temps en temps une ou deux galettes. Mais là, c’était trop souvent. J’ai décidé qu’une visite chez le vétérinaire pour parler vieillesse, nouvelle alimentation adaptée etc, était de mise.  J’ai donc pris RDV chez un vétérinaire près du métro Plaisance dans le 14ème à Paris, qui m’avait semblé sympa la fois où j’avais emmené le chat de ma mère.

Urélie était en pleine forme, mais le vétérinaire soupçonnait un classique début d’insuffisance rénale (courante chez les chats âgés) et il a voulu me la garder quelques heures pour faire une prise de sang afin de vérifier tout cela. Il s’est avéré que les reins allaient bien, mais qu’il fallait agir en prévention des futurs problèmes rénaux. Il était également inquiet pour un petit soucis de peau, et m’a demandé de venir la déposer quelques heures le lendemain, pour la tondre entièrement (sauf tête, queue, pattes).  Il a également souhaité lui faire un nettoyage des dents, car il trouvait l’odeur mauvaise (un soucis gastrique selon lui) et qu’il était probable qu’elle n’aimait pas se lécher avec cette odeur, et qu’elle faisait sûrement mal sa toilette à cause de ça (d’où le soucis de peau). J’ai fait confiance. Je savais qu’ Urélie allait être vexée, mais je voulais faire ce qu’il y avait de mieux pour elle, et j’ai décidé d’écouter le vétérinaire.

Lorsque j’ai récupéré Urélie, elle se portait comme une fleur et n’était pas vexée pour un sou. Mon homme était allé la chercher, et lorsque je suis rentrée le soir, elle est venue me faire la fête à la porte et se montrer. Elle était drôle, comme vous pouvez l’imaginez, avec sa tête touffue, et son petit corps tondu. On aurait dit un petit poulet. C’était tout doux, tout tendre, et le soir, je lui mettais une petite couverture, elle se sentait bien.

A la suite de cette visite, le vétérinaire avait prescrit :

  • du Noroclav 50mg : 2 fois par jour en cachet, pendant 5 jours –> un antibiotique pour le soucis de peau
  • du Sofcanis rénal chat : 1 fois par jour pendant 2 mois –> un complément alimentaire
  • des croquettes K/D de Hill’s pour les chats âgés, en prévention de l’insuffisance rénale

Le soir même de son retour donc, je me suis appliquée à faire avaler à Urélie ses médicaments. Je n’aimais la forcer à gober ça, et elle non plus.

Je pensais être en train de résoudre un soucis, j’étais contente de moi, je ne savais pas que c’était le début de la fin.

 

angora turc tortie smoke

 


4 jours ont suffi

24 mai : dès le lendemain matin, Urélie n’était plus elle-même. J’avais mis à dispo ses nouvelles croquettes, elle ne les touchait pas. J’ai déduis qu’elle ne les aimait pas. (Urélie avait mangé toute sa vie, les mêmes croquettes, de la même marque). J’ai cru à un caprice, je les ai laissées mais en les mélangeant à ses anciennes croquettes. Aucun succès.

25 mai :  Urélie n’a pas mangé de la journée. J’ai essayé toutes les solutions possibles, même lui remettre ses anciennes croquettes à 100%.

26 mai : Affligée, et abattue, elle bougeait péniblement pour aller boire, puis retournait se coucher. J’ai pris bien soin de lui donner ses médicaments en espérant que cela s’arrange.

27 mai matin : 3 jours sans se nourrir : l’angoisse, j’emmène Urélie de nouveau chez le même vétérinaire. Je lui dis que je pense qu’elle fait une intolérance à un des médocs. Elle sort péniblement de sa cage de transport, elle ne ressemble à rien. Le vétérinaire ne comprend pas ce qu’il se passe mais ne s’inquiète pas. Il la manipule pour toucher les organes, elle râle. Elle en a assez cette fois. Mais il lui prend la température, elle crie (il n’y va pas de main morte) et me regarde, humiliée (je ne plaisante pas), pour que cela cesse. Le vétérinaire plaisante, « haha et oui elle est un peu vexée ».  Il lui fait une piqûre dans le cou, sans me dire clairement ce que c’est. Et je repars chez moi, sans plus de réponses.

27 mai soir : Dans la même soirée, quelques heures plus tard, elle vomit une flaque noire et sirupeuse, là tout s’effondre, je ne comprends plus rien. J’appelle un vétérinaire à domicile. Urélie est dans le canapé, dans sa couverture. Elle est paisible, elle sait qu’elle vit ses derniers jours. Elle nous regarde tranquillement. Le vétérinaire vient, lui prend encore la température, elle ne bouge pas cette fois, son regard ne change pas. Elle était en hypothermie. Le vétérinaire nous conseilla de la faire hospitalisée immédiatement pour faire remonter la température, la réhydrater et voir ce que l’on peut faire.

27 mai nuit : Nous voilà à minuit, en train d’emmener Urélie en espérant la sauver, bien qu’au fond de moi je savais ce qui allait se passer, j’espérais un miracle. Nous arrivons au CHV Frégis, à Arcueil, dans une ambiance froide et triste. Des personnes seules, attendent sur des sièges, certaines avec les yeux rouges.  On remplit des papiers, un vétérinaire nous reçoit, et examine Urélie. Il n’a aucune idée de ce qu’il se passe non plus. Il nous dit seulement qu’ils vont essayer de remonter le niveau de son état, de la stabiliser pendant la nuit, et qu’ils chercheront demain ce qui peut être fait. Urélie sort de sa cage pour nous dire au revoir, et y retourne d’un air qui reste un souvenir très pénible : résignée, peut-être déçue d’être laissée là, mais surtout « bon qu’on me fiche la paix le temps qu’il me reste ». Il fallait qu’on la laisse là, toute la nuit. En sortant du bâtiment : craquage. Tout est allé si vite. Nous avions le sentiment de l’abandonner à son sort.

28 mai à 5h00 du matin : Quelques heures plus tard donc, après avoir réussi à trouver le sommeil, je me réveille, je me lève, je sens quelque chose. 15 minutes ensuite la vétérinaire qui nous avait accueilli m’appelle pour me dire qu’ Urélie n’a pas survécu. Elle a perdu connaissance rapidement, puis comme cela arrive souvent, s’est réveillée agitée dans sa cage, puis s’est éteinte. Evidemment, elle était désolée. J’ai dit 2 ou 3 phrases calmes et raisonnable puis j’ai raccroché. J’ai vécu un effondrement lié à la perte biensûr, mais aussi la colère : que s’est-il passé, comment est-ce possible? Je me sentais évidemment très coupable, je me revoyais en train de lui mettre les cachets de force dans la bouche, de râler quand elle vomissait sur mes tongs, et surtout de l’avoir laissée dans cette clinique alors que je savais au fond… Elle est morte seule, sans nous. Elle méritait tellement autre chose.

 


Le deuil

 

Je n’ai pas de problème avec l’idée que ceux qu’on aime nous quittent un jour. C’est ainsi depuis la nuit des temps. Cela fait parti de notre apprentissage, et d’un cycle. En revanche, que cela soit écourté à cause d’une négligence, boulette ou pire : une raison inconnue, est vraiment insupportable.

Comme pour beaucoup, être face à une disparition brusque vous montre ce qui compte réellement dans la vie. Urélie était un chat, et non un humain, mais l’effet est le même : le retour en arrière n’existe pas, l’incompréhension subsiste, et tous les objets qui m’entouraient, mon beau chez moi, mes belles affaires, qui me rendaient la vie agréable, me semblait subitement absurdes et ridicules. Puisqu’elle ne pouvait pas me faire retourner en arrière. C’est souvent le cas pour les choses vraies, l’amour, la mort… J’avais juste envie de tout brûler. Car

Les jours suivants ont été très durs. Le vétérinaire de Plaisance m’a appelé, il avait su via Fregis, il était désolé et tout le blabla, il ne comprenait pas ce qui avait pu se passer, et il devait se sentir sacrément bête. Il m’a proposé d’autopsier Urélie pour comprendre mais je ne voulais plus qu’il la touche. Je n’avais aucune confiance en lui. J’étais sûre qu’il voulait lui-même faire l’autopsie pour se dédouaner. Je me voyais déjà en train de le traîner en justice, de distribuer des tracts devant sa porte. J’ai confié l’autopsie à Frégis, car il m’était insupportable de ne pas savoir si elle avait une maladie cachée, si elle avait été empoisonnée, ou autre.  La vitesse à laquelle cette chatte en bonne santé est morte après la visite chez ce vétérinaire est tout simplement surréaliste.

Urélie avait 12 ans, aucun problème de santé, une bonne humeur et une belle vitalité.

Elle est morte à cause de quelque chose qui s’est passé dans cette clinique.

Pour ma grande peine, comme pour pousser à bout mon sentiment de non-sens et d’absurdité, l’autopsie n’a rien donné. Ou plutôt : rien à signaler, tout était normal dans son corps.

Frégis nous a gardé le corps d’Urélie jusqu’au week-end, puis nous l’avons emmenée à la campagne, et enterrée dans le jardin qu’elle aimait tant.

Cela été très dur. Mais libérateur. C’est indéniable.

Le fait que son petit corps si beau ait été tondu, malmené, intubé, ouvert, puis refermé, avait constitué une période insupportable. Une fois en terre, je pouvais maintenant renouer avec l’image de beauté, d’élégance, de mignonnerie, de bienveillance qu’était Urélie au quotidien.

Il m’a fallu des jours pour cesser de pleurer. Des mois pour supporter l’appartement sans sa présence. Aujourd’hui encore, il m’arrive de sursauter car je crois la voir débarquer dans mon champ de vision. J’avais une Survivor et on me l’avait tuée en 4 jours.

Je ne suis pas ce genre de personne, qui après avoir souffert se dit  « plus jamais », j’ai toujours su que ma vie serait toujours remplie d’animaux, et que j’aurai d’autres chats. Nous préparons actuellement l’arrivée de 2 chatons angoras turcs pour Mars, et c’est une joie. C’est ainsi, le cycle de la vie, et de l’amour aussi, qu’on a toujours à partager. Cela ne remplace pas Urélie, ni ne console la douleur vive de sa perte.

Urélie était arrivée dans ma vie à un moment où j’entrais dans un cycle de 10 ans de combat, et elle est sortie quand je venais enfin de trouver le bonheur.

Des mois plus tard, par une expérience que je ne souhaite pas partager ici, il m’a été permis de comprendre que le soucis avait été viral. Urélie avait attrapé quelque chose chez le vétérinaire. Et cela l’a tuée, en un éclair. On m’a déconseillé d’aller en justice car cela aurait traîné des années, et coûté cher (ce qui ne me dérange pas vu l’injustice), mais surtout qu’il n’y avait pas grand chose à prouver. Je peux simplement témoigner.

 

angora turc tombe chat

Mise à jour de 2017, 2 ans plus tard :

je reviens 2,5 ans plus tard pour partager mes découvertes. Une personne ayant lu cet article m’a parlé du typhus et il semblerait que ce soit ce que Urélie a attrapé. Non vaccinée, elle l’aurait attrapé chez le vétérinaire. Bien qu’elle n’était pas vacciné, attraper le typhus chez un vétérinaire signifie que des règles de stérilisation des mains ou instruments n’aient pas été respectées chez ce véto. Et je vais le signaler.

En 2016, nous avons accueillis 2 chatons angora turc.  A leur 1 an, le cauchemar a recommencé, sans raison. Ils ont aussi attrapé le typhus, et ont été diagnostiqués très rapidement par une équipe de vétérinaires super compétents (Merci Dr Caron et Thomas, Paris 14ème)  été sauvés de façon incroyable. Le typhus des chats aurait muté et serait de retour en France. Vaccinez vos chats. Peu y survivent. J’écrirai un article à ce propos prochainement

 

Ce que j’ai appris et que je souhaite partager

 

  • N’allez pas chez un vétérinaire parce qu’il est près de chez vous, même pour une seule fois parce que ça vous arrange, faites plutôt confiance au bouche-à-oreille.
  • Prenez la prescription du vétérinaire, mais renseignez-vous ensuite sur ce médicament, auprès d’éleveurs ou d’amis
  • Prenez toujours un second avis
  • Méfiez-vous des vétérinaires qui pensent tout savoir au premier coup d’oeil parce qu’ils sont déjà vu ça des tas de fois
  • Vous pensez bien faire en « écoutant le docteur », cependant, sachez que votre intuition est ce qu’il y de plus fiable, que cela concerne votre animal ou vous-même
  • Mieux vaut un animal qui part en paix chez lui un peu trop tôt, qu’un animal qui meurt seul en clinique pour quelques jours de plus
  • Vous avez peur de la mort, de la perte, l’animal non
  • L’animal sait quand il va mourir, et il est apaisé. Acceptez-le.
  • Lorsqu’un animal va mal, est mourant, ou très malade, on pense que la clinique est ce que l’on doit faire pour lui donner toutes les chances de guérir, mais j’ai appris par la suite, qu’au contraire, ils le vivaient comme un abandon et se laissaient aller plus vite. Pour ce genre de choses, souvent, l’animal ne ressort jamais vivant de la clinique. Il souhaite mieux mourir chez lui, en paix (les animaux n’ont pas peur de mourir, c’est nous qui avons peur de les perdre), entouré de ses proches. Ce fait est indéniablement constaté partout. Laissons la clinique aux urgences, blessures etc. Personnellement, j’aurais mille fois mieux préféré laisser Urélie mourir dans la nuit, dans mes bras, sur le canapé où elle était peinarde. Mon intuition savait ce qui allait se passer, mais j’ai voulu tenter le tout pour le tout, j’ai eu tort. A cause de mon manque de sagesse, Urélie est morte seule, au milieu de cages et de pleurs de chiens.
  • Malgré ce genre d’erreur de jugement, ne vous sentez pas coupable, vous avez simplement tenté de faire le mieux possible avec les cartes que vous aviez en main. Rien ne sert de dire « si seulement je ne l’avais juste pas emmené ce jour là ». Des proches vous feront forcément la remarque, zappez-les.
  • Dépassez vos préjugés, votre peur d’être faible, et votre scepticisme et donnez une chance à une personne fabuleuse : Laïla Del Monte, connue et reconnue dans le monde entier, travaillant avec de nombreux vétérinaires. Lisez son livre, il vous ouvrira un univers riche et intéressant sur le monde des animaux et leur façon d’appréhender la mort.

Après cette expérience douloureuse, la lecture de ce livre et ma rencontre avec Laïla Del Monte, nous vivons à présent une relation profonde, entière et fusionnelle avec nos deux angoras turcs, nous connaissons maintenant ‘le chat » dans sa totalité, pas seulement ce qui s’offre à nos yeux, et s’ils devaient disparaître du jour au lendemain, nous n’aurons pas de regret.  Si vous aussi vous avez un animal, je vous recommande vraiment ce livre (je n’accroche pas à toutes les interprétations culturelles présentées dedans, mais ce qui compte c’est le sens profond, qui est à mon sens et suite à mon expérience, totalement juste) :


24,34 eur (liv. gratuite)

Merci de m’avoir lu

 

angora turc tortie

La vie continue !

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20 Commentaires sur “La visite vétérinaire qui a tué mon chat

  1. allyson says:

    c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu votre article… je suis tombée dessus completement par hasard, je suis une amoureuse des animaux, j’ai toujours grandis au milieu de chats chien et cochon d’inde ! on a réceuilli avec mon ami une petite chatte en septembre, une simple minette tigrée, elle s’appelle Nora et c’est notre rayons de soleil, elle fait partie de la famille, ça fait que quelque mois qu’elle est avec nous et j’ai déjà beaucoup d’amour pour elle, j’espère vivre pleins de moment avec elle le plus longtemps possible.
    Urelie était une très jolie chatte et vos deux autres bébés ont l’air tout aussi magnifique 🙂 bonne journée

    • Véronique d'Anthonay says:

      J’ai vécu aussi une expérience horrible, c’était mercredi dernier, le 5 septembre 2018, mon chaton ( celui de mon fils de 10 ans, mais bien sûr de toute la famille) Ouisti, de 6 mois et demi entre chez le véto pour sa stérilisation à 9H30… une heure après, le véto m’appelle pour me dire qu’il est décédé!!!! Arrêt cardiaque dans les secondes qui ont suivi l’ingestion du produit. Ce fut un mercredi noir, tout le monde pleurait dans la maison et maintenant viennent les questions. Ce chaton allait très bien, comment est-ce possible? Nous sommes vraiment affligés par ce décès et je m’en veux de l’avoir laisser ce matin là dans les mains de son bourreau!!!! Même s’il dit qu’il devait probablement avoir une malformation cardiaque indétectable, j’ai le doute?

  2. Megane says:

    Bonjour,
    J ai lu avec grand intérêt votre post
    Je viens de perdre ma petite chatte de la même façon que vous avec les m^emes symptômes
    Vomissements fréquents apathie et c était une pancréatite elle tue en qq jours si pas soignée êtes vous sûre que c était le typhus ?
    Moi j ai tout tenté et elle n a pas survécu et je m en veux de ne l avoir laissée chez le vétérinaire mais c est difficile d évaluer laisser le chat pour des soins ou le laisser mourir sans soin et aucune chance de pouvoir prolonger sa vie
    Le dilemm est insoluble sauf pour des maladies incurables !
    Car on veut le bien pour ses animaux et si elle était morte la nuit chez vous peut être posteriez vous aujourd hui n’attendez pas courrez chez le veto au moindre signe
    Donc il faut écouter son intuition mais évaluer, poser des questions et décider au bout avec son coeur

  3. Alice says:

    Bonsoir, c’est le deuxième fois que je lis cet article, je suis tombée dessus il y a un an et ce soir j’ai eu envie de le relire.. Tout comme vous, j’ai un petit chat noir de 11 ans, un Survivor aussi, trouvé dans une poubelle à Madrid, tout maigre et pleins d’infections, qui a guérit avec moi et est devenu un sublime et adorable chat. Je l’aime tellement… Malheureusement, suite à la négligence et la stupidité d’une voisine qui m’a proposé de garder mon chat pendant mes 5 jours de vacances à Noël (j’ai accepté, je m’en veux énormément) mon petit chat a contracté le coryza car elle s’est permise (alors que j’ai toujours fermement refusé) de faire se rencontrer son chat avec le mien. Ce chat (pour qui ses maîtres ne semblent pas s’inquiéter de ses symptômes bien visibles) lui a transmit le virus. De par son passé difficile, mon chat avait déjà beaucoup de problèmes de santé avec lesquels on arrivait très bien à dealer au quotidien : asthme, maladie chronique des gencives, etc… Aujourd’hui, le coryza est un coup de massue pour sa santé.
    Je suis triste, en colère, je m’en veux et j’en veux à cette idiote à qui je n’aurais jamais dû accorder ma confiance. On a osé touché à ce qui m’est le plus cher. Je bouillonne et j’ai à la fois tellement de peine..

    Merci pour cette article et mes pensée vont à Urélie..

    • giove says:

      Bonsoir Mesdames, vos histoires d’Amour sont belles et tristes à la fois.J’ai moi aussi , en 2010 trouvé un jeune chat errant, rempli de puces, gale….on a pensé que c’était une fille…on lui a donné le nom de FANNY. Quelques mois plus tard, il s’est avéré que notre FANNY était en fait un garçon. Aujourd’hui notre garçon s’appelle toujours FANNY…..il est en pleine forme, on s’aime très fort. Il est né sous une bonne étoile….J’aimerais tellement que beaucoup d’entre eux le soit aussi. Merci

  4. Cedric says:

    Jai perdu mon chat de 3 ans il arrivait plus a faire pipi il ai mort ya 1 semaine che le veto il di la dit avai fait un arret cardiaque jarive pas a men remetre

    • Vitali says:

      Arrêt cardiaque lié à la douleur alors (ce qui est possible).
      Mais un chat qui se bloque est généralement en SUF et présentait un problème des voies urinaires.
      Un chat qui ne peut plus uriner souffre horriblement et il est très bizarre que votre vétérinaire se contente de vous dire que votre chat est mort, en clinique qui plus est, d’un arrêt cardiaque alors qu’il était en train de faire une pyélonéphrite ou un SUF (syndrome urinaire félin).
      Si je peux vous aider: sobluenote@gmail.com

      Courage…

  5. Louisa says:

    Bonjour un article vraiment touchant . Je suis tombée par hasard dessus car je ressors du vétérinaire perplexe quant à son diagnostic et sa prescription médicale. Mon chat à 8 ans et depuis 3 jours il fait des crises d’hyperestesie . JE l’ai emmené au véto aujourd’hui à. Prise de sang = rien. Mais suite à une radio des poumons, il aurait un problème respiratoire assez grave . Le vétérinaire m’a conseillé de le laisser en clinique j ai refuse . Il a des médicaments à prendre mais je vais me renseigner sur ces médicaments ( clavubactin et meloxidyl)

    • Laura Olen(sk)a says:

      Merci Louisa pour votre commentaire. Pour la clinique, à voir vraiment avec l’état de votre chat. Mes chatons ont eu à leur tour le typhus, la même chose qu’Urélie (fou!), ils ont passé 2 semaines chacun en clinique, c’était dur mais le fait qu’un chat ait besoin d’être surveillé/stabilisé/bien hydraté peut le sauver, et ce fût le cas. J’ai passé des nuits horribles mais cette fois, ça valait le coup. Je pense que lorsqu’on vous dit qu’il n’y a plus rien à faire, c’est mieux de ramener le chat à la maison. C’est vraiment compliqué ce genre de choix, je suis sûre que vous ferez au mieux. N’hésitez pas à consulter plusieurs vétérinaires. Ca fait des frais, mais rien à côté d’une clinique qui fait mal les choses, ou de la peine qu’on ressent ensuite.

      • Louisa says:

        Merci pour votre réponse. Finalement j’ai administré le traitement antibiotique à mon chat …mais seulement pour 1 jour. Je ne sais pas pourquoi mais je n’ai pas une bonne intuition par rapport à ce traitement et par rapport au diagnostic fait par le vétérinaire. Mon chat a survécu, il alterne les phases où il a l’air d’aller bien et les phases où sa respiration est un petit peu rapide avec quelques petites crises d’hyperestesie. Je lui ai également donné de la pâte pour les boules de poils ( mon chat a énormément de poils il ressemble un peu à un angora) . J’ai essayé aussi de lui donner un petit peu d’eau argileuse car apparemment l’eau argileuse fait des miracles sur les animaux. En attendant le rendez-vous avec le 2e vétérinaire cette semaine… Finalement si je l’avais laissé à la clinique j’aurais payé des frais exorbitants et il n’était pas en détresse respiratoire. On verra donc ces prochains jours ce qu’il en est. Encore une fois,Je suis vraiment triste pour votre chat j’ai été touchée du début à la fin de ce témoignage. Pour nos petits loulous malades, il existe des vétérinaires homéopathes et des alternatives naturelles aussi.Cela peut être bon aussi de se tourner vers ce genre de
        méthode avant de commencer directement des traitements médicamenteux souvent néfastes.

    • Vitali says:

      Le premier est un antibiotique courant, le second un anti-inflammatoire utilisé en post-opé pour les douleurs musculo-squelletiques.
      Il vous dit problème respiratoire sans rien préciser d’autre?
      Vous êtes où en France? je peux vous conseiller quelqu’un de techniquement un peu plus au point. (Je n’ai rien à gagner, je suis moi-même cliente mais j’ai beaucoup d’expérience en vétos…).
      Sobluenote@gmail.com (mon mail si je peux vous aider).

  6. Hodencq says:

    Bonjour Laura mon polo à eu un terrible accident il a le symdrome de la queue de cheval et voici une semaine qu’il est en clinique ne pouvant plus faire ses besoins naturellement et en lisant votre histoire j’ai ressenti la même chose fusionnel que j’ai avec cette boule de poil que jaime très fort . Et j’ai été ému par votre histoire je pense à consulter un vétérinaire acuponcteur .Merci pour les photos de vos compagnon

  7. Sylvie S. says:

    Bonjour Laura, c’est avec une grande tristesse que j’ai lu l’histoire d’Urélie partie trop vite. Elle était vraiment magnifique. Je comprends parfaitement et complètement ce que vous avez ressenti lors de sa perte parce que je vis cela à chaque perte de mes chats et plus récemment (3 mois maintenant) 1 chatte prénommée Pompon qui a été tuée par un des Rotweiller de voisins. Elle était agonisante quand je l’ai récupérée et le temps de la ramener à l’intérieur, elle est morte dans mes bras. Encore maintenant j’en pleure et j’ai très mal vécu sa perte : j’ai fait une déprime. J’avais 14 chats et 4 sont morts, tous de façon violente. Il me reste donc 10 chats et 1 chien que je chéris plus que tout.

  8. Vitali says:

    Je ne laisse jamais de commentaire.
    J’ai lu plusieurs fois votre article, sur plusieurs mois. Je retombe dessus régulièrement à l’occasion de mes recherches, et je le relis.
    Votre témoignage est précis, vos descriptions justes, et la façon dont vous parlez d’Urélie, « cette vraie petite personne, très consciente de ce qui se passe autour d’elle », parfaite.
    Je sais ce que c’est, j’ai un petit Paulin depuis 9 ans, « spécial », et…désormais malade.

    Votre témoignage et votre hommage sont beaux, les photos d’Urélie et de vos chats sont belles et communiquent beaucoup de choses.

  9. clemence says:

    C’est aujourd’hui que nous venons de perdre notre chat. Il vivait depuis deux ans en maison de retraite avec mes parents. Il a eu beaucoup de courage et abnegation a vivre dans une piece de 25 m2 alors qu’il vivait precedemment en maison a la campagne. Preoccupee par mes parents et leur adaptation je n’ai pas pense a me soucier de lui plus que sa nourriture et les calins quand je venais. Depuis plusieurs annees il dormait beaucoup et semblait avoir certaines sensibilites corporelles. On ne pouvait pas le prendre. Mais on jouait et s’exprimait beaucoip.
    La semaine derniere a ma visite j’ai remarque que ca n’allait pas. Surtout par l’absence d’interaction de calin. il marchait tres doucement pour venir a mes cotes, et a mes caresses il ne reagissait pas son corps etait immobile et comme tout contacte. J’ai ete inquiete pendant toute la semaine, j’ai cherche un veto qui pourrait le visiter a domicile. Finalement j’ai eu ce matin un rdv pour debut de semaine mais n’arrivant pas a savoir comment il allait depuis par mon pere et ma mere semblant pleurer a cote j’ai appele les infirmieres qui sont allees voir. Je suis a 2 heures de trajet. Elle m’a rappele pour me dire que son etat etait grave il fallait un veto tout de suite. J’en ai eu un societe qui ne fait que des visites durgence et j’ai tout fait par tel. je l’ai guide jusqu’a la chambre de mes parents et prevenu l’infirmiere de son arrivee. Helas il m’a rappele pour me dire qu’il croyait caline deja morte a son arrivee. Hypothermie (32) coeur faible etat comateux. Il lui a semble aussi un probable epanchement a labdomen. cest tout ce que nous savons. Il n’a pas cru bon de l’emmener en clinique et a propose de leuthanasier. Je ne sais rien d’autre mais je lui ai fait confiance il nous parlait beaucoup etait tres compatissant. Maintenant je crois qu’elle avait une maladie depuis longtemps, et meme si le veto etait venu il y a 5 jours, cela n’aurait fait que l’emporter en clinique pour la fin.

  10. Belfils Lucette says:

    Moi aussi mon chat Rouquin est mort suite a la negligeance d un veto je n ai jamais pu savoir excactement ce qui s est passe je le laisse chez le veto pour des exam il l a sedate le chat s est reveille et il est mort dans la demi heure qui a suivi je suis allee chercher mon chat en larmes il l avait mis dans une sac plastique et personne n est venu m exliquer ce qui c etait passe cela va faire 2 ans le 25 aout 2018 Rouquin avait11 ans j ai 3 autres chats je peux vous dire que ce veto je lui ai fait sa reputation

  11. Annabelle says:

    Bonjour, j’ai une petite minette que nous avons récupéré avec sa soeur comme beaucoup d’autres chat, l’histoire est longue, tout nos chats sont stérilisé, mais malheureusement notre petit Yoyo et sa soeur n’ont pas pu l’être a temps et en tout 3 petits chatons.. M’enfin l’histoire serait belle si elle s’arrêtait là car en effet.. Yoyo est une très bonne chasseuse elle passe son temps à flâner dehors et ne loupe pas l’heure des reste de table! Mardi matin comme d’habitude je l’ai vu passé dans l’herbe, revennant bredouille d’une chasse visiblement! Mais bizarrement elle n’est pas revenue s’occupé de ses bébés… Elle n’est pas venue manger les reste à midi, bon il lui arrivait de tellement bien dormir qu’elle ne répondait pas… Nous devions partir l’aprem, le soir arrivé je l’ai cherché, et je l’ai aperçut couché dans les hautes herbes chez le voisin, et ne réagissant pas… Nous avons été la chercher, elle a tout refusé croquette, eau paté et n’a ni voulu rester vers sa sœur (elles sont inséparable) ni même s’occupé des chatons qu’elles élèvent ensemble. Elle marchait quand mm bien elle est monté au grenier s’isolé, peut etre une petite indigestion? Bon tot le matin mon mari est partit au travail a 4 h du matin et a été voir son état, on a décidé d’appeler le veto le matin si sa n’allait pas mieu et c’est se que j’ai fait! RDV donc le soir à 17h! La journée esgt longue, on se dit qu’ils vont l’a garder surement un peu car elle semble desydraté.. Puis elle commence a trembloter, elle a du mal a tenir correctement debout… SOn poil est ébouriffée, avant de partir je trouve que sa respiratin est par moment bruillante…
    Mercredi 17h et là le coup de massue… Il envisage la pif, la leucose font un tas d’examen rien, elle se degrade vite, trop vite son coeur tape trop fort elle commence a etre géné pour respirer, ses poils tombent, son sang coagule presque tout de suite et l’endroit des piqûres fait des hematomes. Elle ne va pas s’en remettre et ils ne peuvent pas non plus nous là rendre, euthanasie ou tenter l’impossible d’apres le 1er véto.
    Son taux de globules blans est a 0.5, le minimum vital est de 5.5…
    Puis une autre veto arrive et nous dit qu’il faut essayer au moins jusqu’à demain.. Ok jusqu’a demain ce soir on arrive pas a prendre de décision… Y’a t’il un espoir, ou nous laisse t’elle juste le temps de nous faire à l’idée que Yoyo ne rentrera plus jamais à la maison…
    Et nous voila on est le matin j’ai téléphoné rien de plus rien de moins elle est vivante on a rdv debut d’aprem… Et hier un des chatons a vomi, je l’ai isolé par précaution… Bon sang j’ai tellement peur pour elle et aussi pour les autres chats de la maison! D’autant plus que nous parton 15jours, bien sure il y aura quelqu’un de confiance h24 a la maison pour les soigner et voir si tout va bien mais je me sent impuissante, je ne sais pas si je dois l’aider à partir ou tenter quand même. La faire souffrir quand même si l’issu est fatale me fait autant de mal que de ne rien tenter et de l’euthanasier.. J’espère que vous lirez mon message et pourrez me conseiller

    • Laura Olen(sk)a says:

      Merci pour votre histoire. Je vous réponds en urgence car il me semble que la proposition d’euthanasie soient exagérée ! Si vous aviez vu l’état de mes chatons ! Ils ont pourtant été sauvés de justesse alors que même les vétos n’y croyaient pas.
      Cherchez du côté du typhus qui a muté, si l’autre continue de vomir prenez le bien en avance.
      Les chats se battent, ou acceptent la mort, ce qui comptent pour eux c’est d’être bien entourés. Ce qui peut arriver de pire à Yoyo, c’est d’être seule. Vous avez sûrement des vacances, mais je vous conseille de mettre tout votre amour sur elle, cela peut faire des miracles, et surtout vous ne regretterez rien. Vos vacances vous sembleront une plaisanterie si le pire arrive en votre absence. Un chat qui se sent abandonné, abandonne. Oubliez l’euthanasie, c’est surtout quand il y a souffrance atroce de type étouffements, douleurs aigües. Soyez juste là. Je vous recommande vraiment le bouquin ci dessus car il explique des choses importantes, et vous ne verrez plus la vie, les combats et la mort des autres petits êtres de la même manière. Ils comptent tellement sur nous, mais sont si sages et résignés en même temps. Je vous dis cela, parce qu’il n’est pas trop tard, et que je ne veux pas que vous ayez des regrets atroces. Mes chatons ont touché le fond, et ont survécu. Tout est possible avec de bonnes ondes. Je pense à vous et à Yoyo

  12. Chalain says:

    J’ai 3 chats de 11 ans,1 femelle et 2 mâles d’une seule portée,enfin j’avais. Il y en un qui est parti récemment le 15 août, c’était un rouquin causeur et d’une intelligence incroyable,malheureusement mon koumal avait un irc bien avancé et irréversible. Je l’ai soigné jusqu’au bout de son chemin. je le pleure encore. Et là, dernièrement j’ai fait venir le vétérinaire pour une consultation pour mes deux autres chats ,bilan sanguin urée/glycémie. Il m’annonce dans un premier temps que tout va bien puis se rétracte en m’annonçant qu’ils avaient un taux d’urée élevé. J’étais très surpris de ce retournement de situation car mes chats non pas vraiment les symptômes pour un irc. Donc je vais aller voir un deuxième vétérinaire.
    Votre histoire est très belle et ce lien que vous aviez avez Urélie est très beau. J’avais les larmes aux yeux quand j’ai lu votre histoire et très touchant. Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec vos chats et longue vie a eux.

  13. lauryne says:

    Très beau témoignage et très instructif. Y a de quoi être en colère.
    C’est un peu « étrange » de vous lire, ayant déménagé du 14e au 15e j’ai été consulter un vétérinaire plus proche de mon nouvel appartement: à PLAISANCE. Deux visites et puis je décide de retourner non plus à cette clinique mais une autre proche de porte d’Orlean que je connaissais déjà. Je vous rejoins à 100%, il faut écouter son intuition .

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